Tablette tactile et comptabilité

Vous vous posez la question d’acheter une tablette tactile mais vous ne savez pas comment elle rentrera dans votre comptabilité ?

Voici les informations que mon association de gestion m’a transmises concernant à la fois la tablette en elle-même, les applications et les accessoires.

Amortir l’achat de la tablette

– Si la tablette coûte moins de 598€ TTC alors vous pouvez en déduire immédiatement le prix d’achat dans vos charges de l’année en cours, poste « Petit Outillage » (attention il s’agit du prix de la tablette seule, sans compter les accessoires, ni l’extension de garantie éventuelle).

– Si la tablette seule coûte plus de 598€ TTC alors son amortissement doit être égal à sa durée de garantie (ex : Apple garanti son iPad un an donc il faut choisir un amortissement de 12 mois). Si vous prenez une extension de garantie alors vous amortissez votre tablette sur la durée totale de garantie (ex : 1 an de garantie constructeur + 1 an d’extension de garantie = amortissement sur 24 mois).

En ce qui concerne votre amortissement il faut choisir un mode linéaire, avec un taux de 100% pour un amortissement sur 12 mois, 50% pour un amortissement sur 24 mois.

[Attention : apparemment il s’agit d’un « nouveau » mode de calcul. En effet il y a un peu plus d’un an lorsque j’avais acheté mon iPad on m’avait dit de faire un amortissement dégressif sur 3 ans (donc ne vous inquiétez pas si c’est que que vous aviez fait il y a quelques temps).]

Les applications

Les applications sont considérées comme des logiciels, et comme elles coûtent moins de 598€ TTC (sauf exceptions) elles rentrent directement en comptabilité dans le poste « petit outillage ».

Les accessoires

Les accessoires comme les housses, les claviers sans fils, les chargeurs de rechange, etc… sont considérés comme du « Petit outillage » également.

Pour finir

La comptabilité n’étant pas mon métier, n’hésitez pas à me signaler dans les commentaires toute erreur dans cet article, ou toute évolution de la législation dont je n’aurais pas connaissance.

Si vous avez été intéressé par cet article n’hésitez pas à le partager sur Facebook, Twitter, ou même par email !

Vous pouvez également vous inscrire à la Newsletter pour recevoir dans votre boîte mail tous les nouveaux messages publiés sur Ortho & Co !

Enregistrer sa voix avant la laryngectomie

Le fait de perdre sa voix de manière définitive est plus traumatisant qu’il n’y parait au premier abord.

Il y a certes le handicap social, le fait de ne plus pouvoir participer aux conversations, de ne plus pouvoir s’exprimer que par écrit ou par gestes. Mais il y a aussi des aspects psychologiques, une perte d’identité, aussi bien pour le locuteur que pour ses interlocuteurs.

Comme nous sommes sur un blog consacré aux nouvelles technologies et à l’orthophonie nous pourrions parler de synthèse vocale, ces programmes qui parlent avec une voix préenregistrée. Mais quid de la voix propre du locuteur ? De sa hauteur vocale, de son accent régional (voire de son utilisation du patois ?).

La semaine dernière encore, l’un de mes patients me confiait que l’un de ses plus grands rêves était de pouvoir réentendre sa voix. Ce monsieur souffre d’une SLA, il a été trachéotomisé pour pouvoir bénéficier d’une assistance respiratoire et ne peut donc plus parler. Par contre il lui est tout à fait possible d’utiliser de temps en temps une valve de phonation qui lui permet d’utiliser sa voix, dans la limite de ses capacités respiratoires.

A côté de cela un cancer ORL vient d’être diagnostiqué chez l’un membre de ma famille. Ce dernier doit subir une laryngectomie totale dans moins d’un mois.
Il possède toutes ses capacités cognitives, sera capable d’utiliser les gestes et le langage écrit dans un premier temps, et d’apprendre la voix œsophagienne par la suite, mais il ne ré-entendra plus jamais sa voix.

En tant qu’orthophoniste je ne pouvais pas laisser passer cela et regretter dans quelques temps que rien n’ait été fait.

J’ai donc pris mon dictaphone et j’ai traversé la France pour le rejoindre le temps d’un we.

Créer une liste de mots et l’enregistrer

Ensemble, nous avons établi la liste des mots ou expressions qu’il souhaitait enregistrer. Cette liste de 250 mots environ est relativement courte, car nous n’avions pas du tout comme objectif d’être exhaustifs. Nous voulions simplement que lui et ses proches puissent réentendre sa voix de temps en temps. C’est par exemple un grand joueur de tarot et nous avons donc enregistré tout le vocabulaire relatif aux annonces.

A la fin du we j’ai transféré l’ensemble des fichiers audios sur mon ordinateur pour pouvoir y effectuer le post-traitement (tuto à venir), mais aussi pour en avoir une copie de sauvegarde. Je lui ai également laissé le dictaphone pour qu’il puisse continuer à faire des enregistrements. Que ce soit la suite de la liste de mots, des phrases, des souvenirs, peu importe finalement, il s’agit de conserver une partie de lui à laquelle il n’aura plus accès par la suite.

Qu’allons-nous faire de ces fichiers audios ?

Bonne question. Pour l’instant les choses ne sont pas tout à fait décidées. Nous avons testé différentes applications iPad permettant de créer des « cartes » associant une image (photo ou picto) à un son. Aucune d’entre elles ne nous a vraiment convaincus (soit les interfaces sont peu flexibles, soit elles sont en anglais) mais nous avons encore le temps avant de nous décider.
Étant donné qu’il ne s’agira pas de son moyen de communication principal mais plus d’un « confort », rien n’est vraiment urgent, à part enregistrer les échantillons de voix.

Les bénéfices de l’enregistrement

Je ne sais pas encore très bien quels seront les bénéfices futurs de ces enregistrements mais j’ai d’ores et déjà remarqué plusieurs choses :

  • le temps des enregistrements a été un moment précieux, un moment d’échange comme nous n’en avions eu que très peu jusqu’à maintenant,
  • la constitution de la liste a permis à chaque membre de la famille de s’impliquer, et de réaliser à quel point perdre sa voix pouvait être traumatisant,
  • lui a pu commencer à faire le deuil de sa voix,
  • si on met en place des choses pour le post-opératoire c’est qu’on est dans une dynamique positive, on ne pense pas à ce qui pourrait mal se passer pendant l’opération, on anticipe
  • enfin cela lui a permis aussi de me poser toutes les questions qu’il voulait à propos de l’opération, de la période post-opératoire, et de l’apprentissage de la voix œsophagienne.

Bref, à mon petit niveau j’ai eu l’impression de l’aider à être un peu plus serein par rapport à ce qui va lui arriver.

J’encourage donc toutes les personnes qui sont amenées à perdre leur voix, et leurs familles, à réaliser des enregistrements. Après l’opération il sera trop tard.

Réentendre sa voix est possible, il faut juste anticiper !

Letter Reflex

Il y a quelques temps, Declic Kids a parlé dans sa revue des applications gratuites ou en promo d’une application nommée Letter Reflex. Elle m’a aussi interpellée sur Twitter pour savoir ce que j’en pensais.

Comme j’étais en vacances je n’ai pas pu récupérer l’application en promo (dommage) mais le principe m’a assez interpellée pour que je décide de l’acheter.

L’application LetterReflex est donc éditée par BinaryLabs et est disponible uniquement en anglais. Elle coûte 2,39€ et une version « multi-utilisateurs » est disponible en achat « in-app » (attention cela ne fonctionne pas chez moi)

Elle est composée de 2 jeux : « Tilt it » et « Flip it ». Le principe est d’utiliser des techniques kinesthésiques pour amener les enfants à distinguer la droite de la gauche, et y associer les lettres correspondantes.

Tilt it

   

Le nom d’une lettre est donné à l’oral au joueur (en anglais) qui doit orienter sa tablette (prise en compte du gyroscope de l’iPad) pour faire rouler une bille jusqu’au trou correspondant à cette lettre. Le niveau de difficulté augmente au fur et à mesure, avec notamment la disparition des barres verticales pour ne garder que les ronds, l’augmentation du nombre de trous « pièges », et l’augmentation de la complexité de la consigne (nombre de lettres à trouver successivement).

Flip it

   

Le joueur doit faire glisser son doigt sur les lettres (ou les mots) pour les faire tourner selon un axe de symétrie horizontal ou vertical (selon le geste qu’il effectue). L’objectif est de transformer toutes les lettres jusqu’à ce qu’elles correspondent à la lettre cible.

Tout cela sera bien entendu plus simple à comprendre avec une vidéo (en anglais) :

Les +

  • application qui utilise les fonctionnalités de la tablette pour créer une activité novatrice,
  • les niveaux de difficultés sont très paramétrables (dans le menu réglage de l’iPad)
  • très ludique, les patients en redemande

Les –

  • application entièrement en anglais, qui pourrait cependant facilement être traduite,
  • pas de référence pour retrouver les articles scientifiques qui ont visiblement inspiré les auteurs,
  • achat « in-app » qui ne fonctionne pas, et donc pas de possibilité de tester le mode multi-utilisateurs,
  • dans le rapport de « tilt it », il y a un pourcentage de précision mais sont comptées comme erreurs aussi bien les trous non associés à une lettre, que les trous associés à une autre lettre que celle demandée.

Comment je l’utilise en rééducation ?

Il n’existe pas vraiment d’usage différent de cette application en orthophonie par rapport à un usage « grand public ».
L’objectif thérapeutique visé est clairement la discrimination visuelle des lettres b/d/p/q et u/n, et l’utilisation de cette application va donc venir en supplément de tout le travail thérapeutique que l’on peut déjà effectuer dans cet objectif.
Les deux patients avec lesquels j’ai testé l’application ont apprécié le jeu, sachant que j’effectuais la traduction en français en simultané. Je ne sais pas vraiment si l’utilisation de cette application les aura fait progresser mais en tout cas elle m’a permis de varier les exercices que je leur propose.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Seriez-vous prêts à investir plus de 2€ dans une telle application ?
Trouvez-vous que le concept du renforcement kinesthésique soit intéressant ? Connaissez-vous des études qui en parle ?

Match it up

J’adore les applications éditées par MyFirstApp !

Je vous avais déjà présenté Baby Chef il y a quelques temps, je vais me consacrer maintenant à la collection Match it up (que l’on pourrait traduire par « Associe-les »).
Il s’agit de 3 applications au principe très simple : il faut associer l’une des 7 images proposées à celle(s) située(s) au milieu en utilisant un glisser/déposer.

Les 2 premiers jeux de chaque application sont gratuits, et il vous en coûtera 0,79€ par application pour obtenir les 10 autres jeux.

Du coup je voulais en profiter pour vous faire le descriptif de chaque appli :

Match it up 1 : Match it up 1 - MyFirstApp.com

  • Associer 2 légumes strictement identiques
  • Associer 2 véhicules strictement identiques
  • Associer 2 animaux strictement identiques
  • Associer 2 jouets strictement identiques
  • Associer 2 instruments de musique strictement identiques
  • Associer 2 fruits strictement identiques
  • Associer 2 formes strictement identiques
  • Associer 2 ronds de couleur strictement identiques
  • Associer 2 papillons strictement identiques
  • Associer 2 jouets strictement identiques
  • Associer 2 éléments « naturels » strictement identiques
  • Associer 2 dessins strictement identiques

Match it up 2 : Match it up 2 - MyFirstApp.com

  • Associer 2 moitiés d’objets
  • Associer 1 objet à son ombre
  • Associer un animal entier à sa tête
  • Associer une image d’une moitié de fruit à l’image de ce même fruit entier
  • Associer une image au dessin au trait strictement identique
  • Associer un bébé animal à son parent
  • Associer une image à sa miniature strictement identique (si ce n’est la taille)
  • Associer une forme géométrique à la même forme (même couleur) évidée
  • Associer une image à la même image placée tête en bas
  • Les 3 derniers jeux sont assez difficiles à décrire, car il semblerait qu’un même critère n’ait pas été conservé pour chaque jeu. On trouve donc en vrac des associations fonctionnelles (brosse à dents + dentifrice), des reconstitutions de paires (bottes), des associations sémantiques (maillot + short, équerre + règle) des associations partie/tout (moulin+ailes, cerf-volant+traîne), des associations d’objets identiques mais de couleur différente…

Match it up 3 : Match it up 3 - MyFirstApp.com

  • Associer 1 animal à sa nourriture
  • Associer 2 parties d’un même objet
  • Associer 1 objet à un cercle évidé de la même couleur
  • Associer 1 animal à son habitation
  • euhhhh
  • Associer 2 parties d’un même objet
  • Associer 2 objets fonctionnant ensemble
  • Associer 1 véhicule et le lieu dans lequel il circule
  • Associer 2 éléments en lien avec l’alimentation (verre+bouteille, tranche de pain+grille-pain, casserole +couvercle, assiette+couverts)
  • euhhhh
  • Association fonctionnelles : bureau+chaise, pinceau+peinture, masque et tuba
  • Associer 2 éléments en lien avec le sport (ballon de volley + filet, panier de basket + ballon de basket…)

Bref il y a de quoi faire, le tout pour moins de 3€.

Les +

  • la simplicité des consignes : il n’y en a pas !
  • la possibilité de couper le son très facilement
  • les différents niveaux de progression
  • le prix

Les –

  • Le manque de cohérence interne de certains jeux
  • Certains items sont très marqués par la culture nord-américaine (ex : ballon de football américain + casque, bouteille de ketchup + bouteille de moutarde)
  • Certains jeux auraient mérités d’être dupliqués : pourquoi faire 12 jeux d’association entre 2 images identiques et 1 seul d’association des images avec leurs ombres ?
  • Il n’y a pas beaucoup d’associations sémantiques… mais ces dernières sont traitées dans une autre collection du même éditeur qui s’appelle « Families »

Comment je l’utilise en rééducation ?

Avec des patients autistes non verbaux essentiellement. Par exemple je suis en pleine mise en place du PECS avec l’un d’entre eux et l’iPad est un bon renforçateur pour lui. Je récupère l’iPad à la fin de chaque jeu (ils sont très courts) et il est donc obligé de faire une nouvelle demande à chaque fois.

Je l’utilise aussi pour travailler la discrimination d’image et la flexibilité. Ce n’est pas toujours évident pour un patient autiste de relier un partie au tout par exemple (comme pour les têtes d’animaux aux animaux entiers).

J’ai également remarqué que je pouvais travailler la désignation avec l’un de mes patients autistes (qui ne pointe pas). Si je choisis un jeu trop difficile pour lui (par exemple une association fonctionnelle), je peux lui donner les réponses à voix haute, et il suit mes conseils sans se tromper. J’ai ainsi remarqué qu’il possédait un lexique passif plus important que je ne le pensais.

Enfin ce qui est bien c’est que si l’enfant choisit la mauvaise image, celle-ci revient tout simplement à sa place et il doit continuer jusqu’à ce qu’il trouve la bonne.

Et vous ? Comment utiliseriez-vous ces applications ? Des idées pour une utilisation avec des enfants présentant un retard de langage par exemple ?

Comment acheter des applications avant de posséder un iPad ?

Ca y est, l’été est arrivé, et avec lui les vacances scolaires que vous attendiez peut-être.

Mais qui dit vacances scolaires, dit moins de patients, dit baisse des revenus… Ce n’est donc peut-être pas le moment de vous acheter l’iPad (ou l’iPhone) tant désiré !

Pourtant plus vous en avez envie plus vous lisez d’articles sur des promos d’applications, vous participez à des concours, à des tirages au sort… Bref, vous aimeriez bien avoir déjà votre iDevice pour pouvoir télécharger toutes ces superbes applications…

La bonne nouvelle c’est que j’ai une solution pour vous !

Télécharger des applications avec le logiciel iTunes

En effet il n’est pas nécessaire de posséder un iDevice pour pouvoir acheter des applications. Tout ce qu’il vous faut c’est un compte iTunes, et le logiciel iTunes installé sur votre ordinateur, PC ou Mac.

Commencez par télécharger le logiciel et par l’installer. Une fois qu’il est lancé vous pouvez cliquer sur iTunes Store dans le bandeau de gauche, puis sur « ouvrir une session » tout en haut à droite de la page.

Là vous devrez renseigner vos identifiants iTunes si vous avez déjà un compte, ou créer un compte si vous n’en possédez pas encore.
Notez que lorsque vous créez un compte vous devrez renseigner un numéro de carte bancaire, car il sera ensuite possible d’acheter des applications directement à partir de votre iDevice avec votre mot de passe (plus à ce propos à la fin du billet).

Une fois que tout cela est renseigné, vous pouvez explorer l’ensemble des applications de l’App Store et en acquérir sans problème, ils seront stockés sur votre compte iTunes et vous pourrez les récupérer sur votre iDevice le moment venu.

Utiliser un code de téléchargement

Si vous avez gagné un code de téléchargement, voici la procédure à suivre :
Une fois dans iTunes, cliquer sur le bandeau de gauche « iTunes Store » puis sur le bandeau de droite « Utiliser un code ».

Renseigner le code puis votre mot de passe iTunes et l’application (ou le titre de musique, ou le livre) sera automatiquement téléchargé sur votre compte.

Pour retrouver tous vos achats en attendant d’avoir votre iDevice vous pouvez cliquer sur « Apps » dans le bandeau de gauche, vous y verrez l’ensemble des produits acquis avec votre compte (que vous les ayez payés, téléchargés lors d’une gratuité temporaire ou que vous ayez utilisé un code cadeau).

Créditer votre compte iTunes sans carte bancaire professionnelle

Si vous ne possédez pas de carte bancaire professionnelle, pas de soucis. Au moment de la création de votre compte vous pourrez renseigner votre numéro de carte bancaire personnelle (parce qu’il est obligatoire de donner des informations bancaires valides) puis ensuite vous pourrez vous acheter une carte cadeau en boutique (à la Fnac, chez Carrefour ou autre).
Cette dernière vous permettra de créditer votre compte iTunes en passant par la procédure que je viens d’expliquer (utilisation d’un code). La carte bancaire renseignée au niveau de votre compte iTunes ne sera débitée que si le crédit de votre compte iTunes est inférieur à 0€. A vous de gérer ensuite votre crédit !

Edit du 10/07/2012 : Florence me signale dans les commentaires qu’il est tout à fait possible de créer un compte iTunes sans donner d’informations bancaires. Il faut pour cela télécharger une application gratuite avant de créer son compte, et sélectionner « aucun » comme mode de paiement. Plus d’infos sur le site d’Apple.

Vous avez aimé ce billet ? Faites-le moi savoir !

Commentez ci-dessous, suivez moi sur Twitter ou devenez fan de la page Facebook d’Ortho & Co. !

Gérer ses favoris et pages à lire plus tard

Plus je passe de temps sur la toile et plus je trouve de liens intéressants. Que ce soit des applications temporairement en promotion, des articles à lire, des nouveaux blogs à découvrir, je suis un peu submergée il faut l’avouer.

Sur Twitter en particulier les liens sont partagés à toute vitesse et il est parfois difficile de suivre le fil sans en laisser passer. Mais surtout je tombe souvent sur des liens intéressants sans pour autant avoir le temps de les lire tout de suite.

J’utilise donc 2 services distincts pour gérer ces liens :
Delicious pour les favoris que je souhaite garder à long terme,
Pocket pour les pages que je souhaite lire prochainement, pour les liens d’applications en promo ou pour les sites auxquels je n’ai pas encore eu le temps de jeter un œil.

La gestion des favoris

Delicious est un service assez vieux, qui a changé de propriétaire il y a peu et qui n’est plus vraiment « dans le vent ». Ceci étant je trouve qu’il fait ce qu’il annonce et qu’il le fait toujours aussi bien.
Il est possible de conserver des pages en leurs associant des mots-clés (tags), et donc par la suite de faire des recherches par mots-clés pour les retrouver. Il est aussi possible de partager ces liens avec d’autres personnes. Vous trouverez par exemple tous mes liens plus ou moins en lien avec l’orthophonie ici.
J’avais aussi il y a quelques temps commencé à faire la liste de tous les liens partagés par Bill sur son site pontt, vous trouverez donc le delicious de pontt ici (cela dit il faudrait que je me penche à nouveau dessus, cela fait quelques mois années que je n’y ai pas touché).

Je viens aussi de remarquer que Delicious pouvait être relié à un compte Twitter afin de sauvegarder automatiquement tous les liens tweetés ou retweetés. Je vais faire le test pendant quelques temps et je mettrai ce billet à jour quand j’aurai un avis sur cette fonctionnalité.

La gestion des articles à lire

Pocket de son côté est tout récent, et avouons-le possède un design plus actuel. C’est le nouveau nom d’un service qui s’appelait précédemment « Read It Later ». Le principe est simple : vous créez un compte sur Pocket, vous installez le bouton pour votre navigateur, et ensuite vous n’avez qu’un clic à faire pour mettre la page que vous êtes en train de lire dans votre « pocket ».

Vous pouvez ensuite à tout moment accéder facilement à la liste des pages que vous avez conservées, et ainsi les marquer comme lues ou les conserver pour plus tard.
Ce que je trouve bien concernant ce service c’est qu’il existe une application gratuite iPhone/iPad (et une app Android) et que celles-ci se synchronisent automatiquement avec mon compte Pocket en ligne.

Je peux ainsi garder des liens vers l’iTunes Store dans Pocket à partir de mon ordinateur (une application en promotion par exemple), et quand j’ouvre Pocket sur l’iPad et que je clique sur cette application je suis directement redirigée vers la page de téléchargement (et je n’ai pas besoin de copier-coller le lien ou de passer par le programme iTunes sur mon ordinateur).
De plus il est possible de rajouter un menu dans certaines applications iPad (comme l’application Twitter), ce qui me permet de « sauvegarder » des liens dans Pocket, y compris des pages qui seront plus confortables à lire sur mon écran d’ordinateur.

Et vous, quel service utilisez-vous pour garder une trace de ce que vous souhaitez lire ou réutiliser plus tard sur la toile ?

PS : j’ai été interviewée par le site Applimini, allez y jeter un œil 🙂