[Tutoriel] Créer un tableau Bitsboard via Dropbox à partir de l’ordinateur

J’avais rédigé il y a quelques années un billet sur l’application Bitsboard qui permet de créer des imagiers et des exercices liés à ceux-ci.
L’application a bien changé en 6 ans, mais fonctionne toujours et est régulièrement mise à jour pour suivre les évolutions d’iOs. Parmi les changements appréciables, on peut citer la traduction de l’interface en français par exemple.

Mais aujourd’hui, je voulais vous présenter une option qui n’existait pas à l’époque : la possibilité de créer rapidement vos plateaux directement à partir de votre ordinateur.

Pour l’exemple, j’ai créé ici un plateau avec les photos et les chants d’oiseaux que l’on trouve communément chez nous. Je suis souvent frustrée de ne pas les reconnaitre et je trouvais que cela ferait une bonne activité à partager avec mon fils, mais vous pouvez bien entendu appliquer cela à la rééducation orthophonique.

Nota : j’utilise sur mon iPad la version 37.4.1 de l’application Bitsboard Pro.

Voici les différentes étapes de la création :

Autoriser l’application Bitsboard à communiquer avec Dropbox

A noter que la 1ère fois que vous ferez une manipulation entre Bitsboard et Dropbox vous aurez une demande d’autorisation qu’il vous faudra accepter.
Je vous suggère de commencer par sauvegarder vos plateaux personnalisés sur votre Dropbox, et qui vous permettra d’en garder une copie en lieu sûr en cas de bug de l’application, ce qui arrive fréquemment lors de ses fréquentes mises à jour.

Pour cela allez dans les paramètres utilisateurs de l’application (en sélectionnant l’icône représentant votre utilisateur en haut au centre de l’écran principal), puis cliquez sur « plateaux ».
Sélectionnez le plateau que vous souhaitez sauvegarder et cliquez sur l’icône d’export en haut à droite de l’écran. Choisissez « Télécharger sur Dropbox ».

Créer un dossier sur l’ordinateur

J’ai simplement créé un dossier dans ma Dropbox, dans le sous-dossier « Bitsboard », et j’y ai inséré des fichiers images et des fichiers sons portant le même nom.

Pour les images (libres de droit) je suis allée me servir sur Pixabay, et pour les sons sur Sound-Fishing et oiseaux-faune.net

Sachez par ailleurs que vous pouvez de la même manière créer des plateaux ne contenant soit que des sons, soit que des images.

Importer le contenu du dossier dans Bitsboard

Une fois votre dossier créé sur votre ordinateur, il ne vous restera plus qu’à l’importer dans Bitsboard.

Pour cela allez dans les paramètres utilisateurs de l’application (en sélectionnant l’icône représentant votre utilisateur en haut au centre de l’écran principal), puis cliquez sur « plateaux ». Le signe + en haut à droite vous permet d’ajouter de nouveaux plateaux. Sélectionnez « Importer à partir de Dropbox ».

Choisissez ensuite quel dossier importer et validez en cliquant sur « importer »

Et voilà, votre nouveau plateau est créé !

 

Et vous ? Avez-vous déjà testé cette fonctionnalité ? Utilisez-vous l’application Bitsboard ?

PS : Partageons nos plateaux

J’avais proposé à l’époque de partager nos noms d’utilisateurs pour pouvoir s’échanger des plateaux, voici les noms d’utilisateurs qui m’avaient été fournis : Lydie (moi), kikifoufou, sylvie c, Claire Ortho, Cornelia Berger, MagaliOrtho, Morgane, Clarinette, sylo, Orthophoniste ASP, nathalie. N’hésitez pas à partager les vôtres également !

Application SODHEV pour accompagner les personnes avec autisme dans la prise en charge des soins dentaires.

En décembre 2019, l’UNADREO a organisé ses XIXèmes Rencontres internationales d’orthophonie sur le thème des « Troubles du Spectre de l’Autisme ». Parmi les interventions, j’ai particulièrement apprécié celle du Dr Bory, chirurgien dentiste, qui nous a présenté le « Programme Autisme & Santé Orale » (PASO) qui permet d’accompagner les personnes avec autisme dans la prise en charge des soins dentaires.

Dans le cadre de ce programme, un ensemble de documents sont mis à disposition sur le site web de l’association SODHEV (Santé Orale, Handicap, Dépendance Et Vulnérabilité), et il existe également une application, disponible pour iOs (et Android normalement, même si elle semble avoir disparu du Play Store ces derniers jours).

Je vais de mon côté vous présenter rapidement l’application et ses différents outils.

L’application SOHDEV Santé Orale

L’application se présente sous la forme de 6 rubriques permettant d’explorer en détail la question des soins dentaires, c’est à dire le rôle de la bouche, comment prendre soin de ses dents, préparer la première visite chez le dentiste et les soins dentaires.

Rubrique pictogrammes

Elle permet de visualiser un ensemble d’images pour réaliser le brossage dentaire et préparer les visites chez le dentiste. Ces pictogrammes sont rassemblés en 6 thèmes :

  • Le rôle de la bouche
  • Le brossage dentaire
  • La visite chez le dentiste
  • Les instruments du dentiste
  • La radiographie
  • MEOPA (Mélange équimolaire oxygène protoxyde d’azote) (plus d’informations à ce sujet ici)

Il peuvent être vus en grand format accompagnés d’un enregistrement audio décrivant l’image. Il est également possible de télécharger l’ensemble de ces pictogrammes dans un document PDF.

Rubrique Bandes dessinées

Elle présente 4 animations à propos du brossage dentaire :

  • Une vidéo d’un petit garçon qui modélise l’ensemble des étapes du brossage,
  • Deux BDs présentant la journée de Ti’Boy (un petit garçon) ou de Ti’Dent (une dent)
  • Une animation de la BD de Ti’Dent

La vidéo du brossage est très détaillée et peut-être proposée en visionnage en parallèle du brossage de dents réel de l’enfant.

Il est également possible de télécharger les BDs en PDF.

Rubrique Bandes Sons

Elle propose une familiarisation avec les sons des instruments présents chez le dentiste.

Rubrique Conseils Pratiques

Elle donne accès à différents documents avec des conseils et recommandations relatifs à la préparation des visites chez le dentiste et aux gestes de prévention. Les documents peuvent être téléchargés et lus sur la tablette ou le téléphone, ou encore imprimés.

Tutoriels et Contact

Les deux dernières rubriques permettent de prendre en main l’application et d’obtenir les informations de contact pour l’association SOHDEV.

Mon avis

L’application est très complète et permet d’obtenir un ensemble d’informations et de soutien pour accompagner les enfants souffrant de handicap (pas seulement de troubles autistiques d’ailleurs) dans les soins dentaires.

Je n’ai pas eu l’occasion de la tester en situation mais j’aurais vraiment aimé en disposer il y a quelques années avec l’un de mes patients qui a subi une visite dentaire horrible (chez un dentiste non formé à l’accompagnement des personnes souffrant de TSA). J’avais essayé de l’accompagner comme je le pouvais en préparant la visite à l’avance mais clairement le fait de pouvoir écouter les sons des instruments par exemple est un vrai plus ici.

Bref, un outil à connaître et à diffuser largement !

3 exemples simples d’utilisation de Thinglink en orthophonie

Connaissez-vous Thinglink ? Ce service permet de créer des images interactives, des vidéos et des médias à 360°. Il existe déjà depuis de nombreuses années, et peut être utilisé en ligne, ou via des applications pour les iPads et les tablettes Android.

Les utilisations en rééducation sont multiples, et avec tous types de patients. Je vais donc pour aujourd’hui me contenter de vous proposer 3 exemples d’usages en orthophonie, vous me direz si par la suite vous souhaitez que j’en développe d’autres.

A noter que je ne peux pas inclure directement mes créations Thinglink sur le blog, je vais donc mettre les images non interactives et il faudra cliquer dessus pour accéder à leurs équivalents interactifs.

Apprentissage de signes LSF

Ici l’idée est d’associer une planche d’imagier à des vidéos de signes en LSF.
Ce support peut ensuite être partagé avec les patients et/ou leur famille pour servir de mémo lors de l’apprentissage de signes LSF.
En séance, on peut jouer aux devinettes par exemple : je regarde la vidéo sur la tablette, je reproduis le signe et l’autre joueur doit tapoter sur le bon aliment. Puis on inverse les rôles.
En cliquant sur l’image ci-dessous vous verrez un exemple créé avec des vidéos issues du dictionnaire Elix.

Image par Annalise Batista de Pixabay

Hors rééducation on pourrait également imaginer créer des planches d’imagier avec tous les pictogrammes d’un niveau en Makaton pour aider les personnes formées à réviser !

Description d’image / Récit :

Deuxième idée à utiliser directement en séance avec le patient (enfant, adulte…) : choisir une image à décrire et compléter directement les tags avec lui, soit par écrit (les étoiles sur l’exemple), soit par oral (les micros sur l’exemple). J’ai choisi de mettre de petites phrases mais on peut également utiliser seulement un mot, ou bien des paragraphes plus fournis. A adapter bien entendu en fonction de vos objectifs de rééducation, les possibilités sont infinies !
Concernant l’image, celle que j’ai utilisée ici est libre de droits et trouvée sur Pixabay mais pour un usage non partagé sur le web (= usage personnel) vous pouvez également utiliser des images complexes telles que celles trouvées dans ce tableau pinterest par exemple).
Pour ce qui est de l’enregistrement de l’audio j’ai trouvé plus simple de le faire sur tablette (iPad ici), alors que la version web de son côté contient plus de possibilités de mise en page.

Pour voir l’image interactive cliquez sur l’image ci-dessous.

Image par S. Hermann & F. Richter de Pixabay

Création d’un jeu de plateau pour l’assemblage de syllabes simples

Pour cette dernière idée je me suis appuyée sur le logiciel Artiskit pour créer un plateau de jeu de type « serpents et échelles » et j’ai ajouté dans les cases soit des syllabes simples à lire, soit de l’audio contenant 2 phonèmes prononcés l’un à la suite de l’autre (ex : /p/ /a/), l’idée étant de faire la fusion des phonèmes et de prononcer la syllabe cible. Pour utiliser ce tableau, le principe est d’ouvrir Thinglink sur la tablette et de déplacer les pions directement à l’écran.

Pour voir l’image interactive cliquez sur l’image ci-dessous.

Et vous ? Comment utiliseriez-vous ce service ? Avec quels patients et pour atteindre quel objectif ?

Seriez-vous intéressés par un autre billet décrivant des usages plus avancés (utilisation dans le cadre de la mise en place d’une CAA ou comme outil de CAA, création de vidéos interactives… ou autre) ?

[Nota : la licence d’Artiskit m’a été offerte par l’éditeur]

[Recherche] Non, les polices « dys » n’aident pas les dyslexiques !

Depuis l’arrivée de la police OpenDyslexic (gratuite et libre de droits), les publications à destination des lecteurs dyslexiques se multiplient en surfant sur cette « vague » du texte adapté.

Mais que nous dit la recherche ? Qu’il n’y a aucune preuve scientifique que ces polices soient plus facilitantes que d’autres pour les personnes atteintes de dyslexie, ni même qu’elles soient préférées à d’autres. Je vous en dit plus dans la suite de cet article…

La police OpenDyslexic n’améliore pas les performances de lecture des personnes dyslexiques

Pour les lecteurs qui arrivent ici sans passer par la case « accueil », je précise simplement que je suis orthophoniste, passionnée par la recherche, et que j’ai encadré dans les dernières années 2 mémoires de fin d’études (d’orthophonie) portant sur les adaptations typographiques pour les patients dyslexiques (références dans les commentaires pour ceux qui sont intéressés).
Mon article n’a cependant pas de valeur scientifique, mais a pour objectif de diffuser des résultats de recherche qui me semblent importants dans la pratique (chez les dyslexiques eux-mêmes, leurs familles, les orthophonistes, les enseignants et plus largement toutes les personnes ayant envie d’aider des personnes dyslexiques à lire de manière plus fluide).

Quelles polices spéciales existent à destination des dyslexiques ?

A ma connaissance, on retrouve 4 polices latines créées spécialement pour des populations de lecteurs dyslexiques : Dyslexie (Boer, 2008), OpenDyslexic (Gonzalez, 2011), ReadRegularTM (French, 2003) et Sylexiad (Hillier, 2006). Grosso modo leur principe est le même : la forme des lettres a été modifiée afin de permettre une meilleure différenciation des caractères les uns avec les autres. Par ailleurs, on retrouve des ajustements sur l’espacement des caractères et sur la taille des lettres.

Que nous dit la recherche ?

Seules les polices les plus utilisées : Dyslexie et OpenDyslexic ont fait l’objet de plusieurs études concernant leur efficacité.

Parmi ces études, la plus récente est celle de Kuster, van Weerdenburg, Gompel, & Bosman en 2018 qui ont étudié les effets de la police Dyslexie sur les performances de lecture d’enfants dyslexiques. Leurs résultats montrent que les enfants dyslexiques (n=170) n’ont pas lu les textes écrits en Dyslexie plus rapidement que les textes écrits en Arial, que la majorité d’entre eux préféraient lire en Arial et que leur préférence vis à vis de la police n’était pas liée à leurs performances en lecture.
Concernant OpenDyslexic on retrouve en 2016 un article de Wery & Diliberto tiré d’une de leurs études. 3 tâches de lecture différentes ont été proposées à des élèves dyslexiques : du nommage de lettres, de la lecture de mots et de la lecture de non-mots, le tout dans 3 polices différentes : OpenDyslexic, Arial et Times New Roman. Les résultats ne montrent aucune amélioration sur la vitesse ni sur la précision de lecture des élèves dyslexiques avec la police OpenDyslexic. Aucun d’entre eux n’a annoncé avoir pour préférence la police OpenDyslexic.

Et les limitations de ces études ?

Comme toujours avec la recherche, il est important de garder en tête les limites des études analysées. Ici trois points me paraissent particulièrement importants :

  • Toutes ces études ont été effectuées sur d’autres langues que le français,
  • La plupart sont effectuées sur des échantillons très réduits,
  • Elles manquent souvent de validité interne, c’est à dire qu’elles n’éliminent pas correctement la possibilité que les variations (ou non-variations) observées soient dues à d’autres facteurs que ceux étudiés (voir Schulz, 2016),
  • Elles concernent soit la lecture à l’écran soit la lecture sur papier, ce qui n’est pas la même chose.

Du coup on fait quoi ?

  • On arrête de convertir systématiquement tous les documents en OpenDyslexic : cela n’aide pas, et en plus les élèves n’ont aucune préférence pour cette police. On choisit plutôt Arial qui n’est pas ni plus ni moins bien lue mais qui a l’avantage de convenir à tout le monde.
  • On conserve les critères qui eux sont validés par la recherche (voir Rello & Baeza-Yates, 2015) :
    • Pour un affichage à l’écran : une taille de police entre 18px et 26px, un espacement entre caractères entre 0.07em et 0.14em, et des caractères romains (pas d’italique).
    • Pour une lecture sur papier : une taille de police entre 13,5pt et 19,5pt, un espacement entre caractères entre 1pt et 2pt, et des caractères romains (pas d’italique)

[Edit : Julie Catini vous propose également un document reprenant l’analyse de la littérature scientifique concernant les transparents ou lentilles colorées destinées à améliorer la lecture]

[Edit du 6 février : modification du paragraphe sur les critères à utiliser pour plus de clarté]

[Edit du 26 février : L’excellent blog RNT (Réseau Nouvelles Technologies de l’APF) propose en réponse à cet article, un billet intitulé « Les polices « dys » n’aident pas les dyslexiques : affirmation ou interrogation ? ». A lire absolument si vous voulez aller plus loin concernant les préconisations d’adaptation et leur mise en place.]

Bibliographie

Kuster, S. M., van Weerdenburg, M., Gompel, M., & Bosman, A. M. T. (2018). Dyslexie font does not benefit reading in children with or without dyslexia. Annals of Dyslexia, 68(1), 25‑42. https://doi.org/10.1007/s11881-017-0154-6

Marinus, E., Mostard, M., Segers, E., Schubert, T. M., Madelaine, A., & Wheldall, K. (2016). A Special Font for People with Dyslexia: Does it Work and, if so, why? Dyslexia, 22(3), 233‑244. https://doi.org/10.1002/dys.1527

Rello, L., & Baeza-Yates, R. (2015). How to present more readable text for people with dyslexia. Universal Access in the Information Society, 16(1), 29‑49. https://doi.org/10.1007/s10209-015-0438-8

Schneps, M. H., Thomson, J. M., Sonnert, G., Pomplun, M., Chen, C., & Heffner-Wong, A. (2013). Shorter lines facilitate reading in those who struggle. PloS one, 8(8), e71161. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0071161

Schulz, T. (2016). Internal Validity in Experiments for Typefaces for People with Dyslexia. In International Conference on Computers Helping People with Special Needs (Vol. 9759, p. 335‑338). https://doi.org/10.1007/978-3-319-41267-2_47

Wery, J. J., & Diliberto, J. A. (2016). The effect of a specialized dyslexia font, OpenDyslexic, on reading rate and accuracy. Annals of Dyslexia, 1‑14.

Zorzi, M., Barbiero, C., Facoetti, A., Lonciari, I., Carrozzi, M., Montico, M., … Ziegler, J. C. (2012). Extra-large letter spacing improves reading in dyslexia. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 109(28), 11455‑11459. https://doi.org/10.1073/pnas.1205566109

Visual Multiplication Table

Aujourd’hui je vais vous parler d’une application développée par Esa Helttula (iDevBooks) : « Visual Multiplication Table ».

Comme son nom l’indique, cette application permet de visualiser une notion mathématique qui peut s’avérer difficile à appréhender, d’autant plus pour les patients dyscalculiques que nous recevons en rééducation. Son interface est en anglais mais est assez sobre pour être facilement utilisable y compris si vous ne maitrisez pas la langue de Shakespeare.

Que fait cette application ?

La description de l’application avec des mots étant assez fastidieuse je vous ai préparé une petite vidéo.

Comment peut-on l’utiliser en orthophonie ?

  • Pour aider à découvrir et comprendre le sens de la multiplication (en parallèle de la manipulation de matériel concret bien entendu),
  • Pour travailler à l’automatisation des tables de multiplication à l’aide de la fonctionnalité « Solve ». On peut faire des séries chronométrées de remise en ordre de tous les éléments d’une table isolée, ou de plusieurs tables simultanément. Sans oublier de fonctionner sur les deux axes (en ligne et en colonne).
  • Pour servir de support lors de la simplification de fractions grâce à la fonctionnalité « Groups » (ex : si je veux décomposer 78 en nombres premiers alors je peux tapoter 78 et je vois que c’est égal à 2×39, 3×26 et 6×13. Je peux donc en déduire que c’est égal à 2x3x13)
  • Comme outil de compensation numérique pour les élèves dyscalculiques équipés d’un iPad, à justifer auprès des instances concernées lors de la mise en place de l’outil.

Et vous ? Comment l’utiliseriez-vous ? Avec quels patients ?

Quelques MOOCs à suivre

J’avais fait en 2015 un article présentant l’intérêt des MOOCs pour le développement professionnel (et personnel). Depuis, je continue à m’intéresser au sujet, et j’ai terminé un autre MOOC proposé par la plateforme FUN : « Il était une fois la littérature jeunesse », très intéressant pour comprendre les tenants et les aboutissants de cet objet culturel.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Plusieurs plateformes intéressantes

Pour rappel, voici quelques plateformes sur lesquelles vous pouvez trouver des MOOCs intéressants :

Une sélection actualisée

En ce début 2020, j’ai fait pour vous une petite sélection de sessions qui commencent prochainement, et qui pourraient éventuellement vous intéresser en tant qu’orthophoniste :

Personnellement je me suis inscrite à celui sur la technologie et le vieillissement, et je me laisserai bien tenter par un MOOC sur l’ingénierie pédagogique (ce n’est pas comme si j’avais un master dans le domaine 😉 ) et un autre sur le design

Et vous ? Des MOOCs que vous avez particulièrement apprécié ou qui vous font envie ?

[Edit : merci à Anne Lafay et Albane Plateau pour les trois dernières propositions de MOOCs]