Blog en pause

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Bonjour à tous,

Comme je vous l’avais annoncé officieusement dans le dernier billet, ce blog sera en pause pendant quelques mois, le temps que je pouponne tranquillement !

On se retrouve en septembre si tout va bien 🙂

Je vous souhaite de passer un très bel été,

Lydie

Image : Bird Family by Karen Ardila Olmos from the Noun Project

Nouvelle plateforme de formation

Déjà 6 mois se sont écoulés depuis mon dernier billet par ici, mais je ne vous ai pas oubliés, je suis juste un peu dépassée par les évènements…

Nouvelle plateforme de formation

Mais allons à l’essentiel pour l’instant ! Je continue donc mon master et dans ce cadre j’ai commencé à mettre en place une plateforme de formation en ligne. Si si, souvenez-vous, j’avais évoqué ce sujet il y a un an déjà

La plateforme a deux objectifs :

  • servir de support à mes formations en salle (et les stagiaires alsaciennes du mois d’avril ont pu tester le concept),
  • me permettre de vous proposer des modules de formation entièrement en ligne.

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Je viens justement de mettre en ligne le premier module de formation, qui sera gratuit, et qui concerne le choix de la tablette pour une utilisation en orthophonie.

Recherche testeurs / testeuses

Et c’est là que j’ai besoin de vous !* Avant d’ouvrir la plateforme à tous, j’aurai besoin d’une dizaine de volontaires pour tester le contenu et me faire des retours.

Le module comprend 30mn de vidéo, ainsi que quelques documents écrits et deux questionnaires. Je pense qu’en tout il faut prévoir 1h environ (dans l’idéal d’ici le 5 juin puisque j’ai un rapport à écrire ensuite…)

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Alors si cela vous intéresse n’hésitez pas à me contacter, soit en mettant un commentaire à ce billet (votre adresse email n’apparaitra pas mais moi j’y aurai accès), soit en m’envoyant un email directement à l’adresse suivante : lydie (at) ortho-n-co.fr

Un grand merci à celles et ceux qui me contacteront !!

A très bientôt par ici, avec peut-être un regain d’activité le prochain mois avant une lonnngue pause pouponnage 😉

*Edit du 22 juin 2016 : J’ai trouvé tous les testeurs, et le blog est en pause actuellement. La formation sera ouverte à tous à la rentrée de septembre mais en attendant les inscriptions sont closes. Merci de votre compréhension

Utiliser les MOOCs pour son développement professionnel

De la formation en ligne chez les orthophonistes ?

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Depuis plusieurs années maintenant, je regarde d’un oeil attentif ce qui se trame autour de la formation en ligne. Je pense en effet qu’il s’agit d’un type de solution qui est pertinent dans notre métier pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous sommes au sein d’une profession qui se forme énormément, donc toute nouvelle formation est bonne à prendre. Cependant, il est parfois compliqué d’accéder à la formation qui nous intéresse, soit par manque de place, soit par manque de temps, soit en raison du lieu de la formation. Or la formation en ligne promet des solutions à ces difficultés.

Il existe actuellement plusieurs plateformes permettant de suivre des formations à distance en orthophonie. On peut penser au pionnier, David Guigue, qui a proposé des formations filmées au format DVD-vidéo (attention cependant, son site a l’air de ne plus être très à jour). On trouvera aussi quelques formations en ligne sur le site de la FNO.

Je n’ai pour l’instant testé aucune de ces deux solutions. De ce que je comprends cependant, dans les deux cas, il s’agit uniquement d’un contenu de formation « classique » filmé et proposé en vidéo. C’est à mon goût un peu léger en terme de scénarisation pédagogique.

D’autres formations, moins orientées « métier »

C’est pourquoi je me suis tournée vers ce qui se fait ailleurs, mais qui certes pour l’instant est un peu moins spécifique à notre métier. Cependant, nous pouvons y trouver des éléments pertinents pour notre pratique, en fonction de nos intérêts particuliers.

C’est ainsi que je me suis rapprochée des plateformes de MOOCs. Les MOOCs (Massive Open Online Courses) sont des cours en ligne ouverts à tous.

Voici une vidéo de présentation assez bien faite qui vous expliquera ce dont il s’agit :

Bien sûr, les MOOCs ne sont pas la panacée et ce ne sont pas eux qui ont inventé la formation en ligne. Mais ils ont l’avantage d’avoir le vent en poupe en ce moment et de se développer à vitesse grand V. Du coup pour les apprenants c’est gagnant-gagnant : il y a plus de choix, c’est gratuit, et on aurait tort de s’en priver.

Quelles plateformes pour suivre des MOOCs ?

Il existe plusieurs plateformes intéressantes proposant des MOOCs. On peut citer par exemple :

Mais certains MOOCs sont proposés sur des plateformes indépendantes, ce qui est par exemple le cas du MOOC e-santé organisé par FORMATICSanté.

Avantages et inconvénients des MOOCs

En ce qui me concerne, j’ai au total suivi 3 MOOCs (et mon mari 4 ou 5, donc c’est un sujet de discussion récurrent à la maison).

Tout d’abord, j’ai fini l’an dernier le MOOC « Introduction à HTML5 – Animations et jeux » proposé par l’INSA Toulouse sur FUN. Mon objectif était de m’améliorer en HTML5 et Javascript (des langages de programmation pour le web) en parallèle des cours de mon master. Le contenu du cours était très pertinent, avec une progression bien pensée. Cependant, j’avais été un peu optimiste concernant le temps que j’aurai à y consacrer (il fallait bien 4h par semaine) et je n’ai pas pu rendre le dernier travail avant la deadline. Du coup je n’ai pas validé le MOOC. Car oui, contrairement à ce dont je parlais plus haut, dans un MOOC il y a des travaux à rendre, pas juste des vidéos à regarder si on le veut. Et il y a aussi des délais à respecter. Cependant, même si je n’ai pas validé le MOOC je peux tout de même dire que son contenu m’a été utile pour la suite de mon année universitaire. Je suis même retournée plusieurs fois voir le contenu en cours d’année.

Le deuxième MOOC que je suis est celui dont je parlais plus haut : le MOOC e-santé de FORMATICSanté. Celui-ci est en cours et se terminera dans quelques jours. Je me suis inscrite par intérêt personnel et professionnel, mais sans attentes particulières. Je me contente donc du parcours de base, sans faire les activités complémentaires du parcours approfondi. Pour l’instant j’ai terminé 3 modules sur les 5 et je dois dire que je suis agréablement surprise. Les intervenants sont variés et de qualité. J’ai appris beaucoup concernant tous les aspects institutionnels de la e-santé, et en particulier les définitions des différents concepts, et les enjeux de la protection des données médicales (je prévois d’ailleurs un billet à ce sujet un de ces jours). Avec 2h/semaine de travail environ, j’ai bon espoir d’arriver à terminer le MOOC dans les temps.

Enfin le troisième MOOC que je suis a commencé la semaine dernière, il s’agit du MOOC « Réaliser des vidéos pro avec son smartphone » proposé par l’école des Gobelins de Paris sur FUN. Je me suis inscrite à ce MOOC car je souhaite apprendre à faire des vidéos pour pouvoir moi aussi vous proposer quelques contenus de formation en ligne sur mon site. Certes comme je le disais plus haut les vidéos ne font pas tout dans une formation en ligne, mais elles sont maintenant devenues indispensables. Ce MOOC est très demandeur : 4h de travail par semaine pendant un mois, avec des travaux pratiques (vidéos) à rendre chaque semaine. Mais les bénéfices seront importants pour moi, car, au-delà des apprentissages, je devrais pouvoir valider des crédits ECTS pour mon master universitaire.

Des MOOCs intéressants pour nous ?

Bref, vous l’avez compris, je suis conquise. Le seul problème que je n’ai toujours pas résolu c’est donc le manque de temps pour assister à tous ces MOOCs qui ont l’air intéressants. Ceci étant, c’est toujours plus simple de se libérer 30mn par ci, 30mn par là que d’annuler 2 jours de séances au cabinet.

Pour la route je vous mets ici les liens vers quelques MOOCS dont les thématiques touchent l’orthophonie de près ou de loin. Pour certains d’entre eux les inscriptions sont fermées mais il est possible que de nouvelles sessions soient accessibles dans le futur :

Et vous ? Avez-vous déjà testé des MOOCs ? Êtes-vous intéressé par ce moyen d’acquérir de nouvelles connaissances ?

Icone « Local Education » par Doub.co from the Noun Project

Swipe Vidéos

SwipeVideos

Le mois dernier, lors d’une formation donnée en Saône et Loire, l’une des stagiaires m’a demandé si je connaissais une application permettant de naviguer d’une vidéo à une autre via un geste de « swipe » (ou balayage). En effet, l’un de ses patients, qui a de gros troubles moteurs, aime beaucoup regarder des vidéos mais n’est pas autonome dans la tâche car il ne peut pas naviguer d’une vidéo à une autre, ni cliquer sur le bouton « play » qui est souvent trop petit. Ce patient a une motricité fine très limitée et peut uniquement effectuer un geste de balayage de droite à gauche.

Malheureusement, je ne connaissais pas d’application permettant d’effectuer ce type de mouvement. J’ai exploré l’AppStore en long, en large et en travers, testé une dizaine d’applications de lecture de vidéo, mais rien ne semblait convenir.

J’ai alors demandé à la volée sur Twitter si certains connaissaient une telle application. Pas de réponse positive mais @nicoguitare (prof d’éducation musicale passionné et passionnant) m’a conseillé de contacter Emmanuel Crombez, qui créé de nombreuses applications (dont plusieurs sont à destination des orthophonistes, comme Attention A, ou encore Range-Mots dont j’ai déjà parlé ici).

Bref, j’ai donc contacté Emmanuel, qui a créé une première version de l’application dans la nuit !! Avec la collègue concernée, nous avons ensuite effectué plusieurs sessions de test de l’application afin de vérifier si elle correspondait bien aux besoins et si elle n’avait pas de bug, et l’application est sortie sur l’app store il y a quelques jours, elle s’appelle donc SwipeVideos.

Vous trouverez ma critique de cette application sur WikiAppli, et voici le lien pour la télécharger sur l’AppStore.

Un grand merci à Emmanuel pour sa disponibilité, et j’espère que ma collègue et surtout son jeune patient seront satisfaits de cette création !

Médias généralistes et applications utilisables en orthophonie

Aujourd’hui je vous propose un petit billet d’humeur en réaction à une chronique qui a été proposée dans l’émission « Le Magazine de la Santé » du 7 septembre 2015.

Malheureusement l’émission n’est plus disponible en replay mais pour ceux qui l’auraient manquée, voici en substance ce qui y a été présenté : la chroniqueuse, Emma Strack, a sélectionné 3 applications en lien avec l’orthophonie, et a consulté la FNO pour obtenir leur avis sur l’intérêt de ces applications en rééducation. Là-dessus, nous avons bien entendu reçu un communiqué de presse du syndicat qui nous dit :

« Cette consultation de La FNO pour avis, a permis de repréciser l’importance de la démarche de bilan orthophonique et dans quel contexte ces applications peuvent intervenir.
Elle a aussi été l’occasion de rappeler la différence entre démarche de soins et choix des outils. »

Moi, sur le principe, je trouve cela très bien. Les patients découvrent effectivement des applications sur les stores (Play Store ou AppStore) et il est judicieux que des médias généralistes et à grande audience démystifient un peu tout cela.

Le message qu’a souhaité passer la FNO a bien été retransmis par la journaliste, qui avait en effet sélectionné en première intention une application anglophone ressemblant à un quizz pour s’auto-diagnostiquer dyslexique. Elle a donc rappelé qu’il n’était pas possible de diagnostiquer la dyslexie avec de tels outils et que seul un bilan effectué par un orthophoniste pouvait être pertinent. Ceci étant je n’ai pas gardé la référence de l’application, mais je doute que les patients francophones tombent réellement sur cette appli et soient motivés pour compléter un quizz en anglais (surtout s’ils sont dyslexiques).

Bref. Deuxième application sélectionnée : l’une de celles proposées par Guillaume Lefebvre (pardon Guillaume, j’ai oublié laquelle précisément) qui obtient un beau 14/20, et un commentaire que je trouve assez pertinent sur l’intérêt majoritaire pour une utilisation « entre les séances » (et donc en complément d’une rééducation pour les patients).

Dernière application sélectionnée : LetMeTalk, une application de CAA gratuite, disponible à la fois pour iOs et pour Android. Et c’est là que le bât blesse selon moi. Cette application, je la présente aussi lors de mes formations et je trouve qu’elle est plutôt correcte pour une application gratuite. Ici elle a obtenu un score de 18/20 et un commentaire comme « il est indéniable que de telles applications sont le futur pour les patients qui souffrent de troubles de la communication » (je ne me souviens plus exactement, j’ai vu le reportage il y a quelques jours).

Par contre, aucune mention :

  1. du fait que si celle-ci est gratuite elle est loin d’être parfaite,
  2. du fait que certes les applications « chères » se trouvent dans ce domaine particulier mais qu’elles sont toujours (bien) meilleur marché que les solutions qui existaient auparavant,
  3. et surtout que la mise en place d’un moyen de communication alternatif et augmenté ne s’improvise pas et nécessite un accompagnement par des professionnels formés, ergothérapeutes et orthophonistes en collaboration avec le patient, sa famille et les autres soignants de son entourage.

Bref, on fait l’apologie d’une solution de CAA gratuite en lui accordant un 18/20 et en laissant croire que le futur de l’orthophonie passe par là… il y a encore du boulot !!

Ludovia #12

A la fin du mois d’août, j’ai eu la chance de participer à Ludovia #12, l’Université d’été du numérique éducatif. La thématique cette année était la suivante : « Numérique et éducation, entre appropriations et détournements ».

Je vous propose dans ces lignes une synthèse un peu en vrac des principales idées que j’ai retenues, de mon point de vue un peu particulier d’orthophoniste/étudiante en science de l’éducation.

La partie scientifique

Des détournements, vraiment ?

Tout d’abord pour ce qui est de la thématique de l’année, j’ai été marquée par l’interprétation de l’un des intervenants (mais je ne me souviens plus lequel), qui a dit que finalement il n’y avait que très peu de détournements, car à la base les solutions étaient assez ouvertes pour que l’on puisse inventer les usages que l’on souhaite. Si je me souviens bien il parlait à ce moment là de l’utilisation de Twitter en classe, et affirmait que même si à la base les concepteurs de Twitter n’avaient pas « prévu » un usage éducatif, ils ne l’avaient pas exclu non plus, dans le sens où ils ont proposé une plateforme à destination d’usagers qui étaient libres de se l’approprier comme ils le souhaitaient.

Cette manière de voir les choses m’a questionnée car j’ai souvent l’impression en orthophonie de faire du détournement d’outils numériques. Mais si on adopte ce point de vue alors effectivement certaines fois il s’agit tout simplement d’un « nouvel usage » non prévu par le créateur de l’outil.

Prendre le temps de s’approprier l’outil

Autre temps fort, pour moi, la présentation du robot Thymio II et en particulier des résultats d’une étude montrant que, chez des enfants, la séquence d’apprentissage la plus efficiente quand à l’utilisation du robot était celle-ci :
1. les enfants essaient de découvrir seuls comment allumer le robot et lui faire faire des actions,
2. l’enseignant explique comment fonctionne le robot,
3. les élèves testent à nouveau avec le robot entre les mains.

J’ai trouvé ces résultats intéressants car cela m’a donné des pistes pour mes formations : peut-être faudrait-il que je laisse les stagiaires manipuler seuls un petit temps avant d’expliquer comment fonctionnent certaines applications.
Et quand on y réfléchit un peu plus cela se tient car ainsi ils se trouveraient face à des « conflits » qui correspondent à des choses qu’ils n’auraient pas réussi à faire et seraient donc plus attentifs au moment de l’explication.
De même, cela leur aurait laissé le temps de s’approprier les différents éléments de l’interface, qui par la suite seraient plus facilement associés à leurs fonctionnalités.
Enfin on peut penser que cette manière de faire les encourageraient à tâtonner un peu, dans une « zone de confiance » qui est celle de l’application, ce qu’une bonne partie de mes stagiaires n’osent pas vraiment faire avec le numérique.

Cohérence objectifs, progression et support

Pendant le débat de la première soirée, les intervenants ont insisté sur la cohérence nécessaire entre objectifs pédagogiques, progression pédagogique et support (numérique) utilisé.

Cela rejoint ce que j’ai vu cette année dans mon cours de Jeux Vidéos Pédagogiques sur l’importance de l’intégration des objectifs pédagogiques dans la mécanique de jeu, et la nécessité de bien construire sa progression et les aides disponibles dans le jeu. Au final cela permet que celui-ci soit vraiment un jeu pédagogique et non pas un « quizz déguisé ».

La partie « retour d’expériences »

La Twictée

La Twictée est un « dispositif collaboratif d’enseignement et d’apprentissage de l’orthographe ». Cela faisait déjà plusieurs mois que j’en avais entendu parler par bribes, sans vraiment me pencher plus en détails sur la question.

Et puis Ludovia est arrivé, et j’ai pu assister à 2 ateliers autour de ce dispositif qui m’a vraiment intéressée. J’ai particulièrement apprécié la phase de correction d’erreur en 140 caractères, appelée création d’un #twoutil. Je me suis d’ailleurs jetée à l’eau lors du second atelier et voici donc mon premier #twoutil dont je ne suis pas peu fière :

Sauf que dans mon cabinet d’orthophonie je n’ai pas de classe d’élèves pour pouvoir participer au dispositif… Qu’à cela ne tienne, j’ai décidé qu’avec certains de mes patients cette année nous irions voir du côté de la #twictée2rue, à suivre donc…

L’importance de la communauté

Ludovia, c’était aussi l’occasion pour moi de rencontrer du monde, et en particulier de mettre un visage sur un tas de voix et/ou de pseudos Twitter. J’ai passé 3 jours avec des personnes que je n’avais jamais rencontrées « en vrai » mais avec lesquelles j’avais déjà échangé en partie sur Twitter et les choses se sont vraiment passées le plus naturellement du monde.

Comme on le disait avec certains, les copains de Twitter c’est tout simplement les copains qu’on aimerait avoir autour de soi au quotidien pour pouvoir partager nos délires numerico-(ré)éducatifs.

Le petit bonus de la fin

J’ai également croisé sur Ludovia les incroyables Régis Forgione et Fabien Hobart aka @profdesecoles et @Karabasse77 sur Twitter. Avec @nicdurupt, ils tiennent le podcast Nipedu dans lequel ils m’avaient interviewée l’été dernier. Et là j’ai eu l’honneur de passer à nouveau derrière le micro pour une petite capsule audio en bonne compagnie.
Pour en savoir plus, allez écouter l’épisode 42 de Nipédu, ça en vaut la peine (et pas que pour entendre ma voix).