Pepi Bath

Vendredi dernier, l’application Pepi Bath était gratuite pour la journée (et vous l’auriez su si vous me suiviez sur Twitter). J’en ai donc profité et je l’ai récupérée, tout en me demandant ce que j’allais bien pouvoir en faire.

L’application est relativement simple, elle se compose d’un écran d’accueil dans lequel vous pouvez choisir votre personnage (garçon ou fille), puis vous propose le choix entre 4 activités : la lessive, la toilette au lavabo, les WC et le bain. Dans chacune de ces activités le joueur va devoir interagir avec le décor et donc le petit garçon ou la petite fille.

Comment je l’utilise en rééducation orthophonique ?

J’ai pris comme objectif la compréhension et surtout la production de pronoms personnels COD et COI pour un petit garçon de 5 ans suivi pour un retard de langage.
Il a donc manipulé l’application et pour chaque activité je l’ai guidé s’il ne trouvait pas ce qu’il fallait faire (assez rare car l’application est bien faite pour les petits) en lui proposant des phrases comme « lave-lui les pieds avec l’éponge ».

A la fin de chaque tableau (on entend des applaudissements et l’icône « maison » en haut à gauche clignote) je lui ai demandé de me raconter ce qu’il fallait faire en proposant la question et le début de phrase suivants : « que fallait-il faire à ce petit garçon ? Il fallait… »
J’attendais les propositions suivantes : le coiffer, le moucher, lui laver les mains, lui couper les ongles…  et je les ai obtenues !

Comme il a adoré le jeu je vais bien entendu lui proposer d’y rejouer la semaine prochaine… en choisissant la petite fille 😉

Les + de l’application :

  • Manipulation très intuitive pour les enfants,
  • Graphismes rigolos et très attirants,
  •  Le fait de pouvoir choisir entre 2 personnages pour effectuer les mêmes actions.

Les – de l’application :

  • Les quelques commentaires prononcés par les personnages ou dans le menu sont en anglais (« thank you »…) (l’application est annoncée comme étant disponible en français sur l’app store mais je n’ai pas trouvé le menu de réglage),
  • Trop court ! J’adorerai avoir plus de tableaux 🙂

Bref une application que je conseille vraiment, surtout que je vais très certainement lui trouver d’autres usages ! D’ailleurs si vous avez des idées je suis preneuse, n’hésitez pas à les noter dans les commentaires ou sur la page Facebook d’Ortho & Co.

Edit du 03 octobre 2012 : je viens de découvrir qu’en plus d’être disponible sur l’Apple Store, il existait aussi une version Android de cette application 🙂

Convertir des fichiers au format PDF

Entre orthophonistes, il nous arrive souvent d’échanger des fichiers, comme par exemple le jeu de cartes sur les graphies triples que j’ai pu vous proposer dans un ancien billet. Le souci c’est que certains formats nécessitent des logiciels spéciaux pour pouvoir être lus, et que d’autres formats ne garantissent pas la mise en forme de votre fichier.

Donc pour être certain que votre fichier pourra bien être lu par votre interlocuteur, et que sa mise en page restera inchangée, vous pouvez utiliser le Portable Document Format, ou en abrégé PDF.

Certains logiciels comme Word 2007 et suivants, ou comme PictoSelector proposent dans leurs options l’export de votre document directement au format .pdf. Pour tous les autres logiciels cependant il existe une solution simple : l’imprimante virtuelle.
En ce qui me concerne j’utilise le logiciel libre Pdf Creator depuis plusieurs années et j’en suis très satisfaite.

Ses fonctions de base sont très simples à utiliser : il vous suffit de télécharger le logiciel et de l’installer. Ensuite quand vous souhaitez enregistrer une copie en pdf de votre document cliquez sur imprimer (quel que soit le logiciel que vous utilisez) et choisissez dans le menu d’impression « Pdf creator » comme imprimante, à la place de votre imprimante habituelle.

Pdf creator va alors vous proposer une page d’options, puis une fois que vous aurez cliqué sur « enregistrer » il vous demandera de renseigner le dossier de destination de votre fichier… et voilà !

Dans les fonctions un peu plus complexes il y a aussi possibilité de fusionner plusieurs fichiers pdf, de les crypter, ou même de les signer digitalement pour prouver que vous en êtes bien l’auteur et qu’ils n’ont pas été modifiés.

Je n’ai jamais testé personnellement les 2 dernières fonctions mais la fusion de plusieurs documents m’a été bien utile lorsque j’ai voulu créer un fichier unique avec le jeu de cartes dont je parlais tout à l’heure.

En effet, le logiciel Inkscape ne permettant pas de faire de documents de plusieurs pages, il a donc fallu que je crée un document distinct pour chacune des pages de mon jeu de carte. J’ai ensuite imprimés ces différents documents en les mettant en attente au fur et à mesure sur la page d’options de pdf creator (pour être précise il suffit de mettre le premier document dans la file d’attente, les autres y vont seuls ensuite).

Il ne me restait plus qu’à les fusionner, et me voilà avec un fichier unique, qui conserve une mise en page identique pour tous ceux qui vont le consulter.

Les avantages de Pdf Creator :

  • logiciel libre et gratuit
  • pas besoin d’accès à internet
  • fonctionne avec n’importe quel programme Windows ayant une fonction d’impression

Les inconvénients :

  • créé des fichiers un peu volumineux

Et vous ? Quelles solutions utilisez-vous pour convertir vos fichiers au format .pdf ? Si vous utilisez Pdf Creator avez-vous déjà testé les fonctions de cryptage ou de signature digitale ?

La protection de vos données numériques

Comme nous l’avons vu il y a quelques temps, la grande majorité des orthophonistes est aujourd’hui équipée d’un ordinateur à usage professionnel, sur lequel est au moins installé un logiciel de gestion et de télétransmission. Et qui dit logiciel de télétransmission, dit informations sur les patients, et donc fichier informatique à déclarer à la CNIL.

Or il se trouve que la personne responsable de ce fichier informatique, c’est à dire vous, est aussi obligée de par la loi à prendre toutes les mesures requises contre sa destruction accidentelle ou non autorisée, sa perte accidentelle ou sa modification. Elle se doit également de sécuriser l’accès aux données et de garantir leur intégrité par rapport à d’autres éventuels traitements non autorisés. (Source)

C’est ce dernier point que je souhaitais aborder avec vous ce soir. Il est en effet indispensable que vous preniez des mesures de précautions élémentaires pour protéger les données de vos patients (et les vôtres également par la même occasion).

Configurer un mot de passe au démarrage de votre ordinateur

La première mesure incontournable est la configuration d’un mot de passe au démarrage de votre machine. Si quelqu’un s’introduit dans votre bureau, il ne doit pas pouvoir être en mesure d’accéder facilement à vos données. Cela parait évident, mais je connais bon nombre d’orthophonistes qui ne l’ont pas (encore) fait.

Sous Windows 7 (et certainement les versions antérieures de Windows encore en service, à savoir Vista et XP) le menu se trouve dans : panneau de configuration > comptes utilisateurs > modifier votre mot de passe Windows.

Certains ordinateurs sont également équipés d’un lecteur d’empreinte digitale.

Configurer un mot de passe à l’ouverture de votre logiciel de gestion

De la même manière, vous pouvez configurez un mot de passe supplémentaire qui permet le lancement de votre logiciel de gestion (et en mettre un autre au lancement de l’application iPad/iPhone liée à votre logiciel de gestion).

Crypter les données sur les supports externes

Si vous faites des sauvegardes de vos données (compte-rendus de bilan par exemple) il faut faire en sorte qu’en cas de perte ou de vol de votre clé usb ou disque dur externe (petits et donc plus faciles à faire disparaitre) la personne qui mettra la main sur votre support de données ne pourra pas lire ces dernières.

Pour cela il suffit tout simplement d’installer un logiciel de cryptage, comme par exemple TrueCrypt (voir les conseils d’Orthophonie Libre dans les commentaires de ce billet) ou de configurer votre logiciel de sauvegarde pour qu’il le fasse lui-même (onglet « archive dans Cobian Backup). Là encore, un mot de passe vous sera demandé lorsque vous connecterez le support externe à votre ordinateur.

Préserver la confidentialité de vos mots de passe et codes PIN

Ne laissez pas un post-it à côté de votre ordinateur avec le code porteur de votre CPS !! Dans la théorie votre CPS ne devrait d’ailleurs pas rester dans votre lecteur en permanence, mais devrait être rangée en lieu sûr lorsque vous ne vous en servez pas.
Si quelqu’un s’empare de votre CPS et de votre code porteur qui sait ce qu’il pourrait en faire…

Si vous avez peur de ne pas retenir le code porteur de votre CPS sachez que vous pouvez le changer (contacter l’assistance technique de votre logiciel de gestion pour savoir comment le faire).

Choisir un mot de passe robuste

Comme cela a été signalé dans les commentaires de ce billet, il est important de choisir des mots de passes robustes :

  • avec 8 caractères au minimum
  • contenant des minuscules, des majuscules, des chiffres et des caractères spéciaux,

Plus de données à ce sujet ici.

Protéger vos appareils mobiles

Si vous possédez un smartphone, vous l’avez très certainement configuré pour pouvoir accéder à votre messagerie électronique et éventuellement à votre agenda. De plus vous avez peut-être quelques numéros de patients dans votre carnet de contacts.
Là encore, il va donc falloir mettre en place un code de déverrouillage lorsque votre téléphone sort de veille.

Pour tout vous dire je ne l’avais pas fait sur mon premier smartphone et je me le suis fait voler en soirée (avec tout le reste du contenu de mon sac à main). Les petits malins ont passé quelques heures à appeler l’ensemble des contacts féminins de mon carnet d’adresse. Je peux vous dire que cela m’a bien refroidie (et pourtant aucune donnée professionnelle n’y était stockée).

Pensez tout simplement à votre boîte mail sur laquelle vous recevez des messages reprenant les mots de passe que vous utilisez fréquemment…

Il existe plusieurs sortes de codes de déverrouillage allant d’un code à 4 chiffres à un mot de passe alphanumérique en passant par un schéma de verrouillage (sous android par exemple).

Sous iOs (pour les iphones et les ipad) vous pouvez également installer l’application « localiser mon iPhone » et configurer iCloud pour pouvoir le cas échéant localiser votre appareil, et si nécessaire en effacer toutes les données à distance.

Des contraintes indispensables

Configurer et retenir tous ces mots de passe peut paraître contraignant mais il s’agit vraiment d’une protection de base de vos données, et surtout de celles de vos patients.
Je vous rappelle que vous pouvez tout à fait être poursuivi en justice par des patients si leurs données se retrouvaient dans la nature et que vous n’aviez visiblement rien fait pour les protéger (comment le prouver ensuite dans un sens ou dans l’autre ça par contre je ne le sais pas, il faudrait demander à un juriste).

Mais une protection qui reste relative

Sachez enfin que si quelqu’un cherche vraiment à accéder à vos données il pourra toujours trouver un moyen de contourner les mesures de protection que vous aurez mises en place (pensez à toutes les fictions que vous avez pu lire ou voir).
Ce qui est surtout important c’est qu’un utilisateur lambda ne puisse pas accéder facilement.

Ex : vous laissez tomber votre clé usb dans la rue, quelqu’un (qui n’est pas forcément mal intentionné) la ramasse et la branche sur son ordinateur. Il est hors de question qu’il puisse lire vos compte-rendus de bilan ! Par contre c’est moins gênant s’il formate le disque (=efface toutes les données) et l’utilise ensuite pour son propre compte.

Et vous ? Protégez-vous déjà vos données ?

  • Si oui, comment ?
  • Si non, vous ai-je convaincu de prendre 5 minutes pour configurer tous ces mots de passe ?

(Auteur du pictogramme : Sergio Palao Provenance: ARASAAC (http://catedu.es/arasaac/ Licence: CC (BY-NC-SA)).
Edit du 27 mai : lien vers le logiciel TrueCryp, ajout d’un paragraphe sur le choix d’un mot de passe

Baby Chef, une appli iPad à tout faire

Aujourd’hui une application iPad qui, comme son nom ne l’indique pas, m’a permis de travailler avec des patients d’âges très différents. Je veux parler de l’appli Baby-Chef, par MyFirstApp.com (gratuite, achat in App de 0,79€)

Dans cette application très simple d’utilisation, vous pouvez créer des plats à partir de différents ingrédients qu’il suffit de faire glisser au centre de l’écran. Les graphismes ne sont pas trop enfantins, mis à part au lancement de l’application.

Comment je l’utilise avec mes patients :

– avec des petits en retard de langage, pour décrire, raconter, manipuler. J’ai ainsi travaillé sur la séquentialité en compréhension avec l’un de mes patients : « mets d’abord des tomates sur ta pizza, et après le fromage râpé ». Mais on peut aussi la travailler en production, en demandant à l’enfant de nous raconter dans quel ordre il a composé son plat.

avec une patiente présentant une dysorthographie grammaticale, pour travailler sur l’accord du groupe nominal. Elle a d’abord composé sa pizza, puis je lui ai demandé de la décrire par écrit avec obligation d’utiliser au moins un adjectif par ingrédient.

Voici sa production (une fois corrigée) : « j’ai mis deux tomates tranchées pour faire les yeux, du fromage râpé pour faire le nez, des tranches de saucisson sec pour faire les joues, et des champignons citronnés pour faire la bouche ».

avec une patiente présentant une maladie dégénérative, pour travailler le plaisir de raconter, et pour utiliser des manipulations simples sur l’écran de l’iPad (je souhaite lui proposer d’autres applications plus tard mais pour l’instant elle apprend à utiliser un écran tactile).

avec un patient aphasique, présentant de gros troubles moteurs : nous travaillons l’évocation et la répétition. Il avait très envie de réaliser lui même sa pizza et il avait l’air vraiment heureux d’avoir réussi à la faire comme il le voulait. Je lui ai juste demandé de dénommer les ingrédients quand il les plaçait sur sa pizza.

Une nouvelle idée ?

Tout en écrivant cet article je me rends compte que l’on pourrait très bien utiliser cette application pour faire de la PACE, en version dessin : il suffit de sauvegarder une image à l’avance (en utilisant le raccourci en bas à droite de la page), et de la transférer sur l’ordinateur.

Ensuite l’un des joueurs aura cette image devant les yeux (soit à l’écran de l’ordinateur, soit en version imprimée), et devra la décrire au second joueur qui devra refaire le même plat dans l’application.

Si l’on affiche les images sur l’écran de l’ordinateur il est même possible de faire de nombreuses copies différentes (par exemple une vingtaine ou une trentaine de pizzas) pour que nous soyons vraiment dans une situation inconnue si le patient nous dicte une image.

Et vous, comment utiliseriez-vous cette application ?

[Tuto vidéo] Ôter le fond d’une image

Lorsque l’on fabrique des emplois du temps pour nos patients autistes, il nous arrive de devoir imprimer des photos de lieux, de personnes ou encore d’objets.

Or il faut que nous soyons certains que le fond de l’image ne soit pas perturbateur, c’est à dire que notre patient ne va pas se focaliser sur un détail du fond de l’image plutôt que sur ce que nous souhaitons lui montrer.

Je vais donc vous présenter aujourd’hui l’une des fonctionnalités du logiciel GIMP qui permet très facilement de détourer une image, c’est à dire d’en ôter le fond pour ne conserver que la partie qui nous intéresse.

Un dernier effet positif de cette action sur vos images est que vous allez économiser de l’encre couleur pour votre imprimante !

Pour commencer, je vous suggère de télécharger le logiciel GIMP et de l’installer sur votre ordinateur. Ce logiciel est un logiciel libre, et gratuit.

Je vous invite ensuite à regarder la vidéo que j’ai préparée pour vous :

(Je tiens à vous présenter mes excuses pour le son qui est de piètre qualité, le ventilateur de mon ordinateur est très bruyant et je n’ai pas (encore) de micro casque.)

Un autre moyen encore plus rapide est de mettre l’objet que vous souhaitez photographier sur un fond de couleur très contrasté (le fameux écran vert que l’on peut voir dans les « making of » de films avec des effets spéciaux). Vous pourrez ainsi utiliser l’outil de sélection « baguette magique ».

J’ai besoin de vos commentaires !

Enregistrer des vidéos me prend énormément de temps, mais je pense que c’est un bon moyen de faire des tutoriels, surtout pour ce qui est de l’utilisation de logiciels un peu complexes.

Qu’en pensez-vous ? Appréciez-vous de trouver des vidéos ici ? Cela vous aide-t’il à prendre en main ces logiciels pour effectuer des manipulations d’images dans votre pratique ?

Jeux pour lire

Il existe de nombreux outils pour travailler le langage écrit avec nos patients apprentis lecteurs : des jeux de rééducation, des fiches d’exercices, des diaporamas PowerPoint créés par des collègues, des logiciels de rééducation…

Aujourd’hui je vais vous présenter l’application iPad « Jeux pour Lire » (2,99€) éditée par Hachette Livres.

Vous trouverez 4 jeux distincts dans cette application :

Le premier est un jeu de discrimination auditive, il faut trouver les mots dans lesquels on entend la syllabe donnée à l’oral (et qui est aussi écrite en bas de l’écran).

Les + :

  • la possibilité pour l’enfant d’entendre le mot
  • le fait d’avoir parfois les mêmes planches d’images mais avec une syllabe différente à rechercher

Les – :

  • les syllabes à rechercher sont situées aléatoirement en début, milieu ou fin de mot
  • dans la consigne le terme « son » est utilisé à la place de « syllabe ».

Le deuxième jeu est un jeu d’assemblage de phonèmes. L’enfant doit trouver lequel des 3 animaux assemble correctement les deux phonèmes et prononce donc la bonne syllabe.

Le + :

  • pour chaque syllabe il y a un distracteur sur le phonème consonantique et l’autre sur le phonème vocalique,

Les – :

  • seules les syllabes de type CV sont proposées
  • on ne peut pas paramétrer les phonèmes à travailler

Dans le troisième jeu votre patient devra trouver la syllabe manquante dans le mot, au choix parmi 3 syllabes proposées par l’application.

Le + :

  • la possibilité pour l’enfant d’entendre le mot et chacune des syllabes proposées (mais pas ce qui est déjà complété dans le mot)

Les – :

  • les distracteurs sont parfois très éloignés de la syllabe recherchée, l’enfant peut donc procéder par élimination même s’il ne reconnait que la consonne ou que la voyelle dans le mot
  • attention avec les patients dyspraxiques, pour valider la réponse il faut tirer à la fronde et donc orienter l’élastique à gauche pour tirer à droite…

Enfin dans le dernier jeu il s’agit de remettre en ordre toutes les syllabes d’un mot ou d’une petite phrase.

Le + :

  • les animations à chaque fois que la bonne réponse a été donnée

Le – :

  • le fait que des mots et des petites phrases soient mélangées

Au final c’est une application que j’aime beaucoup même si elle n’est pas très paramétrable.
Il existe pour chaque jeu 3 niveaux de difficultés mais on ne peut pas choisir plusieurs utilisateurs donc les premiers de vos patients à utiliser l’application auront les niveaux faciles, et les suivants les niveaux de plus en plus difficiles. A noter que l’on peut tout de même compliquer les jeux en coupant le son de l’iPad.

Et vous ? Utilisez-vous cette application ? Quels avantages et inconvénients lui trouvez-vous pour un usage en orthophonie ?