Qu’est-ce qu’une tablette numérique ?

Depuis l’ouverture de ce blog je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de l’iPad, en particulier en vous présentant certaines applications que j’utilise en rééducation, du mémory aux livres numériques.

Par contre je n’avais pas encore pris le temps de vous présenter les tablettes tactiles d’une manière générale, et c’est donc l’objectif des prochains billets. Nous y aborderons plusieurs points :

Je vais donc commencer aujourd’hui par vous présenter les tablettes tactiles d’une manière générale.

Historique

La première tablette tactile grand public, l’iPad 1, est apparue sur le marché en 2010. Il s’agit donc d’un produit relativement récent. Elle a été créée comme une sorte de clone géant du smartphone vedette d’Apple, l’iPhone.

Depuis, de nombreuses autres tablettes sont apparues sur le marché, et elles se distinguent essentiellement par leur prix, les composants (stockage, processeur, capteur photo, écran tactile), la qualité de leur finition, le système d’exploitation embarqué (c’est l’interface qui sert à faire fonctionner la machine) et donc les applications compatibles.

Design

Si l’on devait décrire les tablettes tactiles ont pourrait dire qu’elles ressemblent à des écrans d’ordinateur très fins, de la taille d’un cahier de brouillon environ. Elles ont assez peu de boutons (accueil, volume et marche/arrêt), et pas de clavier. Pour les commander vous utilisez l’écran tactile, c’est à dire que vous déplacez vos doigts directement sur l’écran. Selon la marque et le modèle de la tablette, cet écran sera plus ou moins précis et réactif.

Fonctionnalités

Lorsque vous achetez une tablette, elle est livrée avec des composants et des applications (ou programmes) de base. La plupart du temps vous aurez donc :

  • un ou plusieurs capteurs numériques permettant de faire des photos et des vidéos, ainsi que l’application qui va avec,
  • un micro, une sortie audio avec des haut-parleurs et une prise casque, ainsi que des applications permettant de lire de la musique et des vidéos,
  • une puce wifi vous permettant de vous connecter à internet sur les réseaux wifi,  et parfois une connectique 3G pour vous connecter aux réseaux 3G moyennant un abonnement chez un opérateur téléphonique, ainsi qu’un navigateur internet,
  • des applications « de base » comme sur les smartphones :  courrier électronique, agenda, contacts, notes,
  • des options de réglage vous permettant de gérer les différentes options de votre appareil,
  • un accès à la boutique d’applications correspondant au système d’exploitation de votre tablette (App Store d’Apple pour iOs, Google Play Store de Google pour Android, App World de BlackBerryMarketplace de Windows) vous permettant d’installer de nouvelles applications directement à partir de la tablette.

Toutes les applications se présentent sur votre écran d’accueil sous forme de petites icônes. Vous avez la possibilité d’organiser ces icônes selon votre envie sur la surface d’affichage et ainsi de personnaliser l’utilisation de votre tablette.

La première tablette sous Android 3.0 par lefigaro

Choisir une tablette

Il existe en ce moment pléthore de tablettes sur le marché mais toutes ne se valent pas. Sachez tout d’abord qu’il vaut mieux éviter d’acheter les tablettes premier prix. En effet elles sont souvent de mauvaise qualité (écran tactile peu réactif, processeur peu puissant, très peu d’applications disponibles, faible autonomie de la batterie…)

Concentrez vous sur des marques que vous connaissez, et que vous savez être de qualité, soit dans le domaine des ordinateurs (par exemple Acer, Apple, Samsung, HP), soit dans le domaine des téléphones portables (comme BlackBerry, Sony, …). Notons que ces constructeurs œuvrent de plus en plus dans les deux domaines, la tablette numérique étant un hybride de ces technologies.

Ensuite si vous souhaitez acquérir une tablette je pense que votre choix doit être guidé par vos objectifs et par les applications qui vous intéressent. Si par exemple vous souhaitez utiliser un système ouvert choisissez une tablette avec le système d’exploitation Android, si par contre vous avez un iPhone et que vous avez déjà des applications qui vous plaisent, prenez un iPad, cela vous permettra de les utiliser sur un écran plus grand en rééducation.
Dans tous les cas n’achetez pas sur catalogue et prenez le temps d’aller manipuler l’objet de votre désir en boutique (sans trop vous laisser influencer par des vendeurs pas toujours bienveillants).

Photo : http://www.reviewer.fr/

[Tutoriel] Sauvegarder vos données

Si vous possédez un ordinateur à usage professionnel vous avez sûrement tout un tas de données importantes qui y sont stockées, en premier lieu celles de votre logiciel de télétransmission, mais également vos comptes-rendus de bilans, et éventuellement le matériel que vous avez créé ou que vous avez récupéré à droite et à gauche.

Malheureusement un ordinateur n’est pas un outil infaillible et il finira par vous lâcher un jour ou l’autre, certainement le jour où vous en aurez le plus besoin.

Il existe donc plusieurs solutions pour sauvegarder vos données et les récupérer en cas de panne/vol/casse de votre ordinateur.

Ainsi, il est par exemple possible de stocker vos documents « dans le nuage », c’est à dire de les synchroniser automatiquement sur internet avec un compte dropbox par exemple. Vos dossiers sont alors conservés sur les serveurs de cette société, et vous pouvez y accéder de n’importe quel endroit. De plus, la synchronisation se fait toute seule à intervalle de temps régulier.

Malgré tous ces avantages j’ai une certaine réticence à confier mes documents professionnels à une société externe, en particulier ceux qui concernent mes patients. N’oublions pas que nous sommes tenus au secret médical et que nous devons donc prendre toutes nos précautions pour que nos données soient sécurisées.

Je préfère donc de beaucoup une sauvegarde locale, c’est à dire sur un disque dur externe, que je maitrise de A à Z. Pour autant, il n’est pas question de copier/coller manuellement chaque fichier, il existe des logiciels qui organisent très facilement la sauvegarde et c’est ce que je souhaite vous montrer aujourd’hui.

Je vous propose donc de mettre en place deux sauvegardes différenciées : l’une quotidienne pour les dossiers des patients, et l’autre mensuelle pour ce qui est de l’ensemble de vos documents.

Le logiciel que j’utilise s’appelle Cobian Backup et je vais vous présenter la version 10 (Boletus).

Pour commencer il faut tout d’abord télécharger le logiciel (attention la version 11 est une version bêta, c’est à dire qu’elle peut encore contenir des bugs, je vous conseille donc de télécharger la version 10) et l’installer.

Je vous suggère de ne pas garder les options par défaut et d’installer Cobian Backup « comme une application, démarrage auto pour tout utilisateur ».

Il va ensuite falloir créer des tâches de sauvegarde, en cliquant sur « créer une nouvelle tâche » :

Voici les paramètres à choisir, sous-menu par sous-menu

  • Général : donner un nom à votre tâche (ex : dossiers patients), laisser toutes les options par défaut sauf le type de sauvegarde que vous pouvez changer en « incrémentiel » avec une complète chaque « 10 ». Ainsi, lors de la première utilisation Cobian Backup sauvegardera tous les fichiers que vous lui avez indiqués. La fois suivante il vérifiera si le fichier a été modifié depuis la dernière sauvegarde, et si ce n’est pas le cas il ne le re-sauvera pas. Ceci permet de gagner du temps en évitant de copier chaque jour les fichiers non utilisés (chez moi une sauvegarde dure moins d’une minute).

  • Fichiers : c’est dans ce sous-menu que vous allez choisir quels fichiers vous souhaitez sauvegarder (source), et à quel endroit vous voulez mettre la sauvegarde (destination). Un simple glisser-déposer depuis l’explorateur Windows suffit, ou alors vous pouvez cliquer sur « ajouter ». Ici par exemple j’ai choisi de sauvegarder tout mon dossier « patients » sur une clé usb qui ne sert qu’à cela.

  • Planification : pour la sauvegarde des dossiers patients je vous suggère d’opter pour une fréquence journalière, une heure avant la fin de votre journée de travail par exemple. Cobian Backup fera la sauvegarde automatiquement sans que vous ayez à vous en occuper (à la condition que votre clé usb soit bien branchée).

  • Archive, Exclusions, Événements et Avancés sont des sous-menus dont nous ne nous serviront pas pour cet exemple.

Il ne vous reste plus qu’à réitérer la procédure pour créer une nouvelle tâche incluant tous vos documents, en choisissant éventuellement un autre lieu de stockage et en prenant une fréquence mensuelle.

Normalement le logiciel se lancera désormais à chaque démarrage de Windows. Si votre clé usb ou votre disque dur externe est bien branché vous n’aurez à vous occuper de rien et vous aurez une sauvegarde récente le jour où vous en aurez besoin !

Si vous avez des difficultés à utiliser le logiciel ou si vous voulez en savoir plus je vous invite à consulter l’aide et le tutoriel de mise en route. Je peux également répondre aux questions qui seront posées dans les commentaires ou sur la page Facebook d’Ortho & Co.

Livres numériques pour enfants 2/2

Comme promis la semaine dernière, voici les autres livres numériques que j’utilise en rééducation actuellement :

Le Chaperon Rouge de Grimm par StoryToys (2,99€)

Il s’agit ici d’un livre pop-up interactif. L’histoire du petit chaperon rouge a été légèrement détournée mais l’interactivité est vraiment au rendez-vous dans cette application. Le lecteur alterne entre des pages de texte (sur un fond digne des traditionnels livres de contes) et des pages « pop-up » où il est invité à interagir avec les élements de l’histoire.

Au niveau des menus on a un sommaire, la possibilité d’écouter l’histoire racontée par une narratrice, de voir les pages se tourner toutes seules, et d’activer ou pas la musique.

Raiponce de Grimm par StoryToys (2,99€)

Il s’agit de la même édition que l’application précédente, avec les mêmes points positifs et négatifs, à savoir une interactivité importante mais une qualité des illustrations que je trouve moyenne.

Le + en rééducation : les séquences d’interaction avec l’histoire permettent de travailler sur la compréhension syntaxique, et en particulier la séquentialité.

La petite pièce de Gus de Zanzibook (0,79€, en promo)
Il s’agit d’un album illustré racontant l’histoire d’une pièce de monnaie qui parcourt le monde de poche en poche avant de revenir chez son premier propriétaire. L’album est relativement long et n’est pas interactif. Par contre le texte est affiché et peut-être raconté par le narrateur ou pas, en français ou en anglais. Des chansons originales ponctuent également le récit.
J’aime beaucoup les illustrations de cet album, qui a un univers me faisant penser à celui du Petit Nicolas (je pense que c’est voulu). Par contre je trouve que la voix du narrateur lorsqu’il fait parler la petite pièce est excécrable, je préfère donc la version sans narration même si du coup on ne peut pas entendre les chansons.

Le + en rééducation : le texte est assez court sur chaque page mais l’histoire est relativement longue. Du vocabulaire spécifique est proposé pour chaque pays visité par la petite pièce.

Antiproblémus veut sauver la terre de La souris qui raconte (3,99€)

Encore un album illustré pour les plus grands cette fois-ci. L’histoire est celle d’un extraterrestre qui veut aider les terriens à résoudre leurs problèmes (pollution, guerre, déforestation, déforestation, vente d’armes, délocalisations…) L’histoire est écrite (mais peut-être pas de manière très adaptée aux dyslexiques car le texte est souvent penché, et la taille de la police n’est pas constante d’un mot à l’autre) et elle peut être lue par un narrateur. Le graphisme devrait plaire aux plus âgés (fin de primaire, début de collège). A noter qu’il n’existe pas de menu permettant de couper la musique et les effets sonores de l’application.

Le + en rééducation : c’est un livre qui permet d’amener le débat avec les plus grands autour de problématiques complexes. Il peut servir de base à un travail d’organisation et d’expression de ses idées.

Comment je suis devenue enquêteuse de Zabouille Editions (1,99€)

Cette fois-ci il ne s’agit pas d’une application mais d’un livre, disponible sur l’iBooks Store. Lucie a 7 ans et mène des enquêtes au sein de son entourage. Le livre est illustré et le lecteur suit l’une des enquêtes de Lucie de près puisqu’il est invité à compléter au fur et à mesure un carnet d’enquête en répondant à des questions de compréhension. Les indices sont cachés dans le texte mais aussi dans les illustrations. L’histoire est répartie sur 5 chapitres assez courts. L’interface d’iBooks permet d’annoter le texte, de mettre un marque-page, de faire une recherche dans le texte ou encore de modifier la taille de la police.

Le + en rééducation : le carnet d’enquête est vraiment bien fait et pose les bonnes questions de compréhension. A la fin de l’histoire il y a possibilité de comparer son carnet d’enquête avec celui de Lucie et donc de voir quelles sont les parties qui ont été mal comprises.

Rébus-O-Matic

Il y a quinze jours j’ai eu l’occasion de rencontrer d’autres orthophonistes de Villeurbanne et donc de parler un peu à certaines de ce blog.
Bien m’en a pris puisque l’une d’entre elle (que je remercie au passage), m’a fait découvrir le site Rébus-o-matic.

Il s’agit tout simplement d’un site qui transforme n’importe laquelle de vos phrases en rébus.
Un générateur automatique de rébus… Si internet avait existé dans ma jeunesse je pense que c’est le genre de site que j’aurais adoré.

Maintenant je ne suis plus une enfant mais pire, une orthophoniste qui détourne le moindre site à des buts thérapeutiques (enfin là il ne faut pas chercher très loin tout de même).

Voici donc plusieurs usages de rébus-o-matic testés la semaine dernière en rééducation :
phonologie et lexique avec une patiente de 11 ans : trouver la solution d’un rébus de mon invention,

orthographe et production d’écrit avec un patient de 9 ans : inventer une phrase et l’orthographier correctement pour la passer dans la moulinette à rébus,

lexique et flexibilité avec une patiente atteinte d’une pathologie dégénérative: trouver des titres de chansons dans la liste des devinettes proposées par le site.

Quelques remarques en vrac :

  • le site n’est pas en flash et peut donc être utilisé à partir de l’ipad,
  • les devinettes proposées par le site sont un peu trop complexes pour les enfants (impossible de faire de la compensation sémantique comme je l’ai faite sur « Gare au Gorille » pour eux, ceci étant ils peuvent tout de même résoudre les rébus),
  • le lexique des images est parfois assez fin, ce qui est à la fois un point positif (travail du lexique) et négatif (obligation de donner nous-même la solution à nos patients).

Et vous ? Connaissiez-vous ce site ? L’utilisez-vous pour atteindre d’autres objectifs thérapeutiques que ceux que j’ai mentionnés ?

Livres numériques pour enfants 1/2

J’ai dans mon bureau une petite collection de livres que j’utilise en rééducation, notamment une série de Tchoupi que j’avais achetée pour une formation de français signé. Malgré tout il faut que je me rende à l’évidence, même si j’adore la littérature enfantine je ne vais pas pouvoir charger mon armoire de livres au risque de ne plus avoir de place pour le reste de mon matériel de rééducation. Heureusement, il me reste l’ipad et les livres numériques.
J’ai donc quelques ouvrages sur les étagères de ma tablette que je me propose de vous présenter aujourd’hui et vendredi prochain.

Je suis qui moi ? de Apps of all nations (gratuit)

C’est l’histoire d’un petit lapin qui se demande qui il est. Il se compare à différents animaux pour essayer de trouver ses origines.

Les illustrations d’Ursula Schmidt sont très belles et l’application est interactive : les enfants peuvent cliquer sur plusieurs éléments de l’image statique pour déclencher des animations et des sons.

Au niveau des menus on peut choisir la voix du narrateur (enfant, adulte, ou pas de narration), activer ou pas la musique de fond, laisser les pages se tourner seules ou pas, et utiliser un microphone pour enregistrer soi-même l’histoire.

Le + en rééducation: la structure des phrases est redondante d’une page à l’autre ce qui est plutôt pratique, que ce soit avec des petits en rééducation de langage ou des plus grands apprentis lecteurs.

Le petit escargot de Rye (gratuit)

C’est l’histoire d’un petit escargot qui en a marre de porter sa coquille sur son dos. Il rencontre une chenille puis un ver de terre et demande à sa mère pourquoi eux n’ont pas besoin de coquille pour se protéger.
Les illustrations sont jolies et la voix de la conteuse est très agréable. Par contre cela reste un livre d’images, il n’y a pas d’interactions possibles pour les enfants dans l’application.
En ce qui concerne les menus il y a possibilité d’entendre ou pas la voix de la conteuse, de laisser les pages se tourner seules ou pas, et de voir le texte intégral de l’histoire en plusieurs langues.

Le + en rééducation : on peut essayer de trouver pourquoi les autres animaux n’ont pas besoin de coquille.

Pénélope à la ferme de Gallimard Jeunesse (3,99€)

Cette application est un vrai bijou d’interactivité pour les petits. Pénélope se promène dans la ferme et les enfants sont amenés à effectuer plusieurs actions pour l’aider dans ses tâches quotidiennes (retrouver les bébés, nourrir les animaux…) Le texte est écrit à chaque fois mais est automatiquement lu par la narratrice qui donne aussi les consignes pour aider Pénélope.

Le + en rééducation : on peut guider l’enfant avec des termes topologiques pour la recherche des bébés animaux ou du doudou de Pénélope (en lui faisant nous raconter où ils étaient cachés). Très riche au niveau du lexique (bébés animaux, alimentation…)

Le garçon qui criait au loup de Fairy Tale (0,79€)

Il s’agit de l’histoire classique tirée des fables d’Esope.
L’application ne propose aucun réglage, ni la possibilité de se faire lire l’histoire par un narrateur, ni celle de couper la musique qui est un peu répétitive. Par contre les dessins sont sympathiques et de nombreux éléments des décors sont cliquables. Enfin il est à noter deux belles fautes d’accord sur les deux dernières pages qui feront crisser des dents les plus puristes.

Le + en rééducation : comme pour toutes les fables c’est surtout le débat qui aura lieu autour qui est intéressant.

Livre promenade magique – Ma ville – de Wonderkind (0,79€)

Pas de texte ici mais trois tableaux animés dans lesquels de nombreuses animations se cachent. Un bon prétexte pour découvrir et raconter et une application dont j’aime beaucoup les graphismes.

Le + en rééducation : le travail possible sur les prépositions, le lexique, la temporalité, l’exploration visuelle.

[Tutoriel] Déclaration à la CNIL

Les vacances de Pâques approchent, et vous allez donc avoir un peu plus de temps pour faire quelques démarches administratives.

Savez-vous par exemple que votre base de données de patients (essentiellement les informations contenues dans votre logiciel de gestion et que vous récupérez sur les cartes vitales des patients) doivent faire l’objet d’une déclaration à la CNIL ?

Ce n’est ni très long ni très compliqué, et je vais vous accompagner dans cette démarche qui peut se faire en ligne, étape par étape.

Tout d’abord, connectez-vous au site de la CNIL : http://www.cnil.fr/vos-responsabilites/declarer-a-la-cnil/

La déclaration qui nous concerne est la déclaration simplifiée, vous pouvez donc cliquer directement sur le lien rapide.

Page « Déclarant »

Complétez le formulaire très simplement avec vos coordonnées et votre numéro SIRET (SIREN + NIC veut dire les 9 premiers chiffres de votre numéro SIRET, puis les 5 derniers).

Le code NAF/APE des orthophonistes est 8690E.

Page « Finalité »

Vous n’avez normalement qu’un seul fichier à déclarer, sur cette page il suffit donc de choisir « NS-50 Cabinet médical et para-médical ».

Page « Contact »

Page « Engagement du responsable »

Pas de difficultés particulière hormis la fonction, les orthophononistes sont cachés dans « Paramédical, Biologiste, Infirmier(e), Kinésithérapeute ».

Page « Validation et envoi »

Vous voyez, en tout et pour tout cela prend à peine plus de 5 minutes.

Vous allez recevoir par mail un récipissé de la CNIL ainsi qu’une copie de votre déclaration. Conservez-les en lieu sûr.

La dernière étape consiste à afficher les mentions légales dans votre bureau ou votre salle d’attente. En voici un modèle ici mais vous pouvez bien entendu rédiger les vôtres.

Si vous avez des difficultés à faire cette déclaration n’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires, je tâcherai de vous guider.