[Tutoriel] Générer des phrases en pictos avec Araword

La petite histoire

Avec mes patients, j’aime beaucoup utiliser les livres comme support de rééducation. Pour les petits j’ai des imagiers bien entendu, mais aussi d’autres livres adaptés à leur âge. En particulier j’ai une belle collection de livres de Tchoupi, que j’avais achetés lors d’une formation de français signé (nous avions décidé d’un commun accord de travailler sur ce support pour apprendre des signes adaptés à nos patients).

Partant de là, je me suis dit un jour qu’il pouvait être intéressant pour certains d’entre eux de raconter l’histoire non seulement en signes, mais également en pictogrammes (avec des phrases simplifiées). Pour cela j’ai utilisé le logiciel Araword qui est libre et gratuit.

livre

Téléchargement et installation

Araword a été créé dans le cadre du Proyecto Tico et fait partie du pack Arasuite, que vous pouvez télécharger ici.

Après l’installation, vous pouvez lancer le logiciel qui sera alors en espagnol. Pour le mettre en français il faut aller dans « Herramientas > Preferencias Generales > Idioma de la aplicacion » et choisir « Frances ». De même pour « Idioma del documento ». Cliquez ensuite sur « Aceptar ».

Ensuite dans « Outils > Gestion des ressources » cliquez sur « Vérifier les mises à jour », le logiciel va alors télécharger la base de pictogrammes ARASAAC en français dont je vous ai déjà parlé à de nombreuses reprises ici. Cela peut prendre un temps assez important donc soyez patient.

(Au passage je remercie le blog du Réseau des Nouvelles Technologies de l’APF sur lequel j’ai récupéré ces informations concernant l’installation et la mise en place du logiciel).

Générer un texte en pictogrammes

Pour générer un texte en pictogrammes, il vous suffit maintenant  de le taper dans l’interface du logiciel, qui ressemble tout simplement à celle d’un traitement de texte.

Par contre il y a plusieurs astuces à connaître :

  • les verbes doivent être inscrits à l’infinitif (en première intention, vous pourrez changer le texte ensuite)
  • vous devrez parfois jouer sur les synonymes pour trouver l’image recherchée (exemple, je n’ai pas trouvé de t-shirt pour mon histoire, j’ai donc tapé le mot « polo » et j’ai modifié le texte ensuite), idem pour « gentil » pour lequel rien n’est proposé alors que pour « sympathique » si. Ceci est en fait lié à la traduction des pictogrammes ARASAAC qui est faite par un traducteur automatique. Donc mieux vous connaitrez la banque de pictogrammes plus vous serez rapide.

v1

Choisir une autre image que celle proposée

Parfois, la première image proposée n’est pas celle qui convient le mieux à ce que vous voulez dire, il se peut qu’il y ait des synonymes (ou que pour « chaussures » par exemple vous ayez plusieurs propositions). A ce moment là il suffit au choix :

  • de cliquer sur le symbole « image suivante » qui est composé de 3 pommes de différentes couleurs,
  • de cliquer sur le menu « pictogrammes » puis « image suivante »,
  • ou d’utiliser le raccourci clavier F3

menu

Insérer une image provenant d’une autre source

Même si les pictogrammes ARASAAC sont fournis avec le logiciel, il est tout à fait possible d’insérer d’autres images pour pouvoir les utiliser dans Araword.

Dans mon cas, j’avais besoin d’un picto « Tchoupi ». Je l’ai créé dans un logiciel de dessin et suis allée dans « Outils > Gestion des ressources > Ajouter une image ». J’ai alors sélectionné mon image, et cliqué sur le petit +.

insertion nvelle image

Dans la première colonne j’ai effectué un double-clic puis renseigné le mot que je souhaitais associer à cette image. Dans la seconde colonne j’ai choisi la langue (Frances) et dans la 3ème colonne le type de mot (nombreComun)

Désormais si je tape « Tchoupi » dans l’éditeur de texte c’est mon image qui apparait.

Changer le texte associé aux pictogrammes

On l’a vu, la première version du texte ne va pas être exceptionnelle avec les verbes à l’infinitif et éventuellement des mots plus complexes que ceux que vous vouliez employer.

Ceci étant, il est tout à fait possible de changer le texte associé à un pictogramme en :

  • cliquant  sur le symbole « changer nom » qui est composé d’une pomme au dessus d’une étiquette sur laquelle quelqu’un écrit,
  • ou en cliquant sur le menu « pictogrammes » puis « changer nom »,
  • ou en utilisant le raccourci clavier F5

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Imprimer votre production

Il n’est pas possible d’imprimer votre production directement à partir d’Araword. Pour le faire, il faut que vous exportiez votre document (au format .jpg) et que vous imprimiez ensuite l’image à partir du logiciel de votre choix (par exemple l’outil de dessin de LibreOffice). N’oubliez pas de tout de même sauvegarder votre document au format du logiciel pour pouvoir le modifier éventuellement par la suite.

Attention !

J’ai repéré plusieurs bugs dans l’application qui m’ont fait perdre une partie de mon travail, en particulier sur la fonction « annuler », donc pensez à sauvegarder régulièrement.

Pour plus d’efficacité je suggère de rédiger tout votre texte sans effectuer de modifications, et d’appliquer ces dernières à la fin (conjugaison des verbes, choix d’autres images que celles proposées par défaut).

[Edit du 23/07/2016 : Une nouvelle version d’Araword (v2.2.1) est disponible depuis le mois dernier. Vous la trouverez en téléchargement sur le même lien que précédemment : https://sourceforge.net/projects/arasuite/
Le manuel peut quant à lui être trouvé sur le site d’ARASAAC  (seulement en espagnol, portugais et italien pour l’instant malheureusement)]

En conclusion

Voici donc encore un outil génial qui mérite d’être connu !

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[Tutoriel] Créer soi-même un jeu de type « Dobble »

La petite histoire

Je ne sais pas si vous connaissez le jeu « Dobble » mais moi il m’a toujours fascinée : comment est-il possible que sur 55 cartes, avec 8 dessins par carte, on ne retrouve toujours qu’un et un seul dessin commun à deux cartes ?

Ma curiosité a été d’autant plus aiguisée que j’ai vu certains collègues partager des jeux de ce type dans lesquels ils avaient remplacé les dessins par des mots ! Mais oui mais c’est bien sûr, voici un outil génial pour la rééducation, et qui change des jeux de familles et autres paires de cartes…

Craquer le code

Je me suis donc penchée sur la question et ai essayé de « craquer le code ». J’ai trouvé sur internet tout un tas de théories mathématiques (un peu trop complexes pour moi) et j’ai tourné les choses dans tous les sens pour finir par trouver une méthode de travail. Finalement j’en suis arrivé au résultat suivant : un beau tableau reprenant pour chaque carte (en colonne) tous les items qu’il faut utiliser.

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Pour un jeu contenant 8 éléments par cartes il faut donc 57 éléments en tout, et l’on aura 57 cartes.

Manipuler Inkscape

Il me restait ensuite à trouver avec quel outil j’allais créer mon jeu. Et comme vous commencez à me connaître un peu, vous vous doutez bien que j’ai choisi Inkscape. En réalité je voulais créer plus qu’un simple jeu, je voulais créer une trame permettant de générer facilement et rapidement des jeux… et c’est donc ce que j’ai fait.

En jouant avec les calques et le clonage des éléments j’ai réussi à faire en sorte que l’on n’ait qu’à compléter les 57 mots sur les 8 premières cartes pour que les 49 autres cartes soient automatiquement générées. Ensuite il ne reste plus qu’à faire un peu de mise en page (vérifier que les mots ne se chevauchent pas par exemple) et à imprimer !

dobble_3

Modus Operandi

Pour ceux qui veulent se lancer dans la création d’un jeu de Dobble avec ma trame voici comment procéder :

  1. Créez une liste numérotée avec les 57 mots que vous souhaitez intégrer à votre jeu,
  2. Téléchargez la trame du jeu au format .svg,
  3. Ouvrez la trame avec le logiciel Inkscape (logiciel libre et gratuit que vous pouvez trouver ici),
  4. Sur le calque nommé page 1, modifiez un par un les 57 mots de votre liste. Attention, le mot_1 apparait sur les 8 cartes, vous n’avez à le modifier que sur la première carte. Déplacez éventuellement les mots qui se chevauchent.
  5. A l’aide du menu déroulant de gestion des claques, masquez la page 1 et affichez la page 2. Vérifiez que les mots ne se chevauchent pas. Procéder de même pour les pages 3 à 8.
  6. Exportez en bitmap les pages 1 à 8 en veillant à bien afficher et masquer les différents calques au fur et à mesure.

Et comme il est difficile d’être très précis dans les explications sans mettre d’images je vous ai préparé un petit tutoriel vidéo à voir ici.

Les fichiers à télécharger

Voici le document que vous pouvez télécharger, distribué sous licence Creative Commons (BY-NC-SA) :

Et cadeau bonus, le jeu de 57 cartes que j’ai créé avec des mots contenant le son /j/. Rien à modifier ou bidouiller, vous n’avez qu’à imprimer, plastifier et découper !
(au passage vous noterez que j’ai choisi de créer des cartes rectangulaires, parce que bon, les cartes rondes c’est très beau mais ça prend des heures à découper…)

Voilà j’espère que ce billet vous aura plu et que vous créerez tout un tas de nouveaux jeux à l’aide de cette trame.

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[06/09/2013]

Vous noterez que je ne partage plus les grilles, qui sont soumises à copyright.

Par ailleurs si vous n’avez pas envie ou pas le temps de créer/imprimer/plastifier/découper sachez qu’il existe en réalité des jeux édités par AB ludis : les jeux de Tam Tam. Pas chers (entre 9€ et 12€) ils sont déjà prêts, ont de belles illustrations et font la paire entre images et mots.

[Tuto vidéo] Créer un pavage d’images avec Inkscape

Dans mes rééducations logicomathématiques, j’ai fréquemment besoin de petites images de « cadeaux » à coller derrière les cartes des jeux de classification ou d’inclusion que je fais avec mes patients. Ceci étant, je ne trouve pas très amusant de passer la demi-heure de la séance à dessiner des vélos, des chapeaux ou autres paires de lunettes.

J’ai donc décidé de plutôt créer un « catalogue de cadeaux » dans lequel les patients peuvent piocher. J’imprime des planches d’images toutes identiques, je les mets dans des pochettes, et au moment de la séance il n’y a plus qu’à ouvrir le classeur, choisir le type de cadeau, puis découper et coller les images.

Et comme cela vous intéresse peut-être aussi, je vous ai préparé un petit tutoriel vidéo pour vous montrer comment je procède avec le logiciel Inkscape.

Cadeau bonus pour ceux qui lisent le billet jusqu’au bout, vous trouverez ici en téléchargement un fichier avec une douzaine de pages de cadeaux différents. Ce document est disponible sous licence Creative Commons (BY-NC-SA) et utilise les pictogrammes de la banque de d’images ARASAAC.

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[Tutoriel] Utiliser TrueCrypt pour protéger vos données sur clé usb

Vos données numériques sont importantes, très importantes. Je vous rappelle que vous n’êtes pas à l’abri d’un crash d’ordinateur, d’un vol ou d’un mug de thé renversé sur votre ordinateur.

L’un des premiers billets de ce blog concernait donc la configuration de sauvegardes automatiques à l’aide du logiciel Cobian Backup (nota : je vous conseille aussi de faire régulièrement des sauvegardes de vos tablettes (voir cet article pour la procédure iPad), en particulier avant d’appliquer des mises à jour majeures.)

Dans un billet plus récent sur la protection de vos données numériques j’insistais également sur le fait que vos clés usb et disques durs externes devaient être cryptés. Nous allons donc voir aujourd’hui comment le faire à l’aide du logiciel TrueCrypt (gratuit et open-source).

Installation de TrueCrypt

Pour cela commencez par télécharger la dernière version du logiciel TrueCrypt et installez-le (l’installation ne devrait pas poser de problème).

Téléchargez également par la même occasion le pack de traduction française, et dezippez-le dans le répertoire dans lequel vous avez installé le logiciel.

Vous pouvez ensuite lancer TrueCrypt et vous rendre dans le menu Settings > Language pour choisir le français comme langue d’utilisation.

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Procédure de cryptage

Nous allons maintenant configurer le logiciel pour qu’il crypte votre clé usb. Pour cela commencez par la brancher à votre ordinateur.

Cliquez ensuite sur le bouton « Créer un volume ». Choisissez la 2ème option : « chiffrer une partition/un disque non système ».

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Sur l’écran suivant vous pouvez choisir « Volume TrueCrypt standard », sauf si vous avez peur de vous faire voler vos données par extorsion, auquel cas vous ne seriez sûrement pas en train de lire ce tutoriel…

Dans la fenêtre « Emplacement du volume », cliquez ensuite sur « Périphérique » et sélectionnez votre clé USB (ici celle qui apparait sous la lettre G:).

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La fenêtre suivant n’a pas été traduite, il s’agit de choisir l’option : « Create encrypted volume and format it ». Attention, toutes les données qui sont contenues sur votre clé usb seront effacées. Assurez-vous d’avoir une clé vide, ou d’avoir des copies de vos documents ailleurs.

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Concernant les formats de cryptage je n’y connais pas grand chose, j’ai donc choisi de laisser les réglages par défaut : algorithme de chiffrement AES et algorithme de hachage RIPEMD-160.

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Après avoir validé l’écran suivant il s’agit maintenant de choisir le mot de passe qui vous permettra d’accéder aux données de votre clé usb. Attention, si vous perdez ce mot de passe vous ne pourrez plus accéder à vos données. Choisissez un mot de passe robuste contenant des majuscules, des minuscules, des chiffres et des caractères de ponctuation.

Un petit « jeu » vous est proposé à la page suivante : il s’agit de bouger votre souris le plus aléatoirement possible dans la fenêtre, afin d’accroître la force cryptographique des clés de chiffrement. Une fois que vous en avez marre, cliquez sur « Formater ».

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Une alerte vous rappellera alors que tous les fichiers actuellement sur la clé seront supprimés. Validez.

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Patientez le temps du formatage de votre clé, cela peut durer une bonne dizaine de minutes ou plus. Validez le message qui apparaît à votre écran et cliquez sur « Terminer ».

Utilisation de la clé au quotidien

Pour utiliser votre clé à partir de maintenant, branchez-la sur votre ordinateur et lancez le logiciel TrueCrypt. Cliquez sur « Montage automatique », et tapez votre mot de passe. Votre clé sera prête à être utilisée à partir de la lettre qui apparaît dans Truecrypt (ici M:).

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Une fois que vous avez terminé d’utiliser votre clé, retournez dans Truecrypt et cliquez sur « Démonter ». Vous pouvez ensuite éjecter votre clé de la manière habituelle.

Stockez vos sauvegardes à l’abri

Parmi les mesures de précaution que je vous suggère d’adopter, pensez également à conserver les différentes copies de vos documents dans des lieux différents. Si par exemple vous laissez votre ordinateur au bureau alors emportez la clé usb avec vous, et inversement. Je sais que ça n’arrive qu’aux autres mais vous éviterez les désagréments liés à la perte de vos données en cas de cambriolage ou d’incendie…

Voilà, j’espère que ce tutoriel vous sera utile, ainsi que celui sur les sauvegardes. N’hésitez pas à les partager avec vos collègues, vous leur simplifierez peut-être la vie en cas de panne d’ordinateur…

[Tutoriel] Utiliser Hootsuite pour programmer des tweets

Il peut arriver, comme en ce moment dans notre combat pour l’obtention d’un Master en orthophonie, que l’on ai besoin de publier des tweets à des heures précises. Oui mais voilà, pas évident que l’on soit justement devant son ordinateur ou son smartphone à ce moment là (du genre un mercredi en milieu d’après-midi).

Pour palier à cette difficulté, il existe ce que l’on appelle des « clients Twitter » qui sont pour faire simple des interfaces améliorées du réseau social. Il en existe plusieurs comme Tweetdeck ou Seesmic mais en ce qui me concerne j’utilise Hootsuite.

L’objectif de ce billet est donc de vous montrer comment utiliser ce client Twitter pour programmer des tweets à l’avance.

Créer un compte Hootsuite

Rendez-vous tout simplement sur hootsuite.com et cliquez en haut à droite sur « Créer un compte ». Choisissez ensuite la version gratuite à droite (si vraiment vous souhaitez opter pour une version payante plus tard vous pourrez toujours le faire).

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Complétez ensuite l’ensemble du formulaire et ça y est, vous avez un compte HootSuite ! Il va maintenant falloir lier votre compte Twitter à votre compte HootSuite.

Pour cela, rendez-vous sur la petite icône en haut à gauche de la page (au dessus de la maison) et sous la ligne « Mes réseaux sociaux » cliquez sur « Ajouter un réseau social ». Cliquez ensuite sur le gros bouton « Se connecter à Twitter ».

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Une pop-up va alors s’ouvrir, vous demandant d’autoriser HootSuite à utiliser votre compte. Vous devrez à cet endroit là renseigner votre identifiant et votre mot de passe Twitter, et ensuite c’est tout bon.

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Vous avez maintenant accès à l’ensemble de votre compte Twitter (ou presque) à partir de l’interface d’HootSuite. En cliquant sur la petite maison en haut à gauche de l’écran vous pourrez voir les flux qui ont été créés automatiquement par HootSuite : votre Flux d’accueil (qui correspond à votre Timeline Twitter), vos Mentions, vos Messages privés et les tweets que vous avez envoyés.

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Paramétrer de nouveaux flux

L’intérêt principal d’HootSuite c’est qu’il permet de très facilement suivre des mots clés (comme #masterortho, ou encore le désormais fameux #orthotwit).

Pour ajouter un flux cliquez tout simplement sur « Ajouter un flux », puis sur l’onglet « Mot-clé ». Entrez votre mot-clé dans le champ réservé à cet effet, cliquez sur « ajouter » puis sur « créer un flux » (nota, vous pouvez ajouter jusqu’à 3 mot-clés dans un même flux).

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Votre nouveau flux va être ajouté à la droite de votre flux « Tweets envoyés ». Vous pouvez ensuite facilement réorganiser les flux en cliquant sur leur titre et en les glissant à droite ou à gauche.

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Envoyer un tweet

Pour envoyer un tweet rendez-vous dans le champ tout en haut  « composer un message » et tapez votre message. Comme sur Twitter vous avez un décompte des fameux 140 caractères. Cliquez ensuite sur « Envoyer maintenant »

Programmer un tweet

Il existe plusieurs solutions pour programmer un tweet :

  • Rédiger un tweet classique dans le champ « composer un message » puis cliquer sur la petite icône en forme de calendrier. Choisir la date et l’horaire adéquat puis cliquer sur « programmer ».

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  • Se rendre dans l’éditeur (petite icône en forme d’avion en papier à gauche de la page). Ici vous pourrez faire la même manipulation que précédemment (en rédigeant votre tweet en haut de la page), mais vous pourrez également modifier ou supprimer un tweet déjà programmé mais pas encore envoyé.

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  • Enfin toujours dans l’éditeur vous pouvez cliquer sur « programmé anciens » et là accéder à un calendrier. En cliquant sur n’importe quelle zone de ce calendrier HootSuite vous proposera automatiquement de rédiger un Tweet pour l’horaire choisi.

Voilà, il y aurait encore plein de choses à dire sur Hootsuite mais je pense que c’est déjà largement suffisant pour ce soir. Ah si, je voulais juste mentionner le fait qu’il existe des applications iPhone, iPad, Android et Blackberry pour accéder à HootSuite depuis vos appareils mobiles.

Si vous avez des difficultés à créer votre compte ou le faire fonctionner n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire par ici, je ferai mon possible pour vous aider.

Rendez-vous sur Twitter demain de 15h à 17h, et ne lâchons rien !!

NB : peut-être serez-vous aussi intéressé par les billets de blog suivants :

[Tuto vidéo] Extraire un morceau d’un fichier audio avec Audacity

Comme je vous l’annonçais il y a quelques mois, l’un des membres de ma famille a subi cet été une laryngectomie totale. L’opération s’est bien passée, et il est maintenant de retour chez lui. Durant les fêtes je vais donc en profiter pour lui rendre visite et je ne viendrai pas les mains vides puisque j’apporterai avec moi les fichiers audios que nous avions enregistrés la dernière fois.

Mais pour cela il faut d’abord faire un tout petit peu de traitement sur ces fichiers sonores et je vous propose un tutoriel complet au cas où vous auriez besoin vous aussi d’enregistrer votre voix.

Au moment de l’enregistrement

Il est indispensable de créer les listes de mot avant de commencer les enregistrements. Pour simplifier les choses nous avons créé plusieurs listes d’une dizaine de mots environ que nous avons enregistrées séparément. Cela permet pour chaque liste de refaire l’enregistrement si certains mots sont inaudibles, et de ne pas être trop essoufflé pour les derniers mots (car la capacité respiratoire est limitée en raison de la tumeur). Par ailleurs au moment du post-traitement il est plus facile de travailler avec quelques longs fichiers plutôt que plein de petits.

Attention à bien laisser quelques secondes de latence au début de l’enregistrement de la liste, entre chaque mot et à la fin de la liste.

Par ailleurs j’ai remarqué que l’intonation avait tendance à baisser sur le dernier mot de la liste (comme en fin de phrase normalement), donc ne pas hésiter à rajouter un mot inutile en fin de liste pour limiter les effets de ce phénomène.

Au moment du post-traitement

J’ai utilisé le logiciel libre Audacity pour effectuer le découpage de mes fichiers. Vous pouvez le télécharger ici, l’installation ne devrait pas poser de problèmes.

Pour la suite, je vous propose une petite vidéo, c’est encore ce qui est le plus simple pour expliquer rapidement les manipulations à faire (pas plus d’une minute par mot une fois qu’on a un peu d’entrainement).

Cela n’apparait pas dans la vidéo mais lors du premier export au format .mp3, Audacity vous demandera d’installer le fichier « LAME MP3 encoder », suivez tout simplement les indications et tout se déroulera sans problème.

Et voilà, j’espère que ce tutoriel vous sera utile. Vous pouvez bien entendu utiliser cette technique pour d’autres usages en orthophonie, comme par exemple pour enregistrer votre voix et ensuite intégrer les fichiers sonores dans des exercices faits avec PowerPoint ou l’outil de présentation de LibreOffice.

Pour l’instant, aucune décision n’a encore été prise concernant l’outil qui permettra de lire ces fichiers audios. Je ferai des tests avec l’application Tapikeo sur mon propre iPad lors des vacances et si cela est concluant nous investirons dans une tablette pour lui. Je vous tiendrai au courant avec un nouveau billet au cours du mois de janvier.