[Tutoriel] Créer un jeu de cartes-textes avec Inkscape

Il y a quelques temps une de mes collègues a voulu créer du matériel en s’aidant d’une application iPad. Elle voulait faire des cartes contenant du texte, et cacher une partie de ce texte par des petits nuages. Elle a donc détourné l’application Kidspiration Maps pour créer son matériel, et voici le rendu :

kidspirationmapsSur le principe, pas de soucis, le rendu est très joli d’ailleurs. Sauf qu’en pratique ce n’est pas très simple à manipuler, les nuages passent facilement au deuxième plan dès que l’on redéplace le texte, il n’est pas possible de calibrer exactement la taille des cartes…

Du coup, je lui ai enregistré un petit tutoriel vidéo pour lui montrer comment avoir le même type de rendu plus rapidement et plus facilement avec le logiciel de dessin vectoriel gratuit Inkscape sur son ordinateur.

Détails techniques :

  • Pour ceux qui voient ce message dans la Newsletter, cliquez sur ce lien pour voir le billet en ligne et donc la vidéo : http://wp.me/p2CaRH-BO
  • N’hésitez pas à changer la définition de la vidéo en cliquant sur le petit engrenage et en choisissant : qualité 1080p.

Le début du tutoriel peut vous servir de base pour créer n’importe quel type de cartes avec du texte.

Voici le rendu en image :

inkscape nuagesVoilà, j’espère que cette vidéo vous servira et vous permettra de créer facilement le matériel que vous souhaitez.

N’hésitez pas à partager vos fichiers, à conditions qu’ils soient libres de droit.

D’ailleurs en parlant de cela voici ce que je rappelais sur un groupe Facebook il y a peu :

  • Quand on créé un jeu, on a tout à fait le droit de s’inspirer d’une règle/d’un principe de jeu existant. Attention cependant à ne pas faire un copier/coller d’une règle écrite, je parle ici de principe de jeu (ex : jeu de l’oie, mémory, jeu de familles, jeu de paires…)
  • Le nom, les listes de mots/images et les illustrations ne peuvent pas être repris car sont protégés par les droits d’auteurs, même si le jeu n’est plus édité.

[Tutoriel] Générer des phrases en pictos avec Araword

La petite histoire

Avec mes patients, j’aime beaucoup utiliser les livres comme support de rééducation. Pour les petits j’ai des imagiers bien entendu, mais aussi d’autres livres adaptés à leur âge. En particulier j’ai une belle collection de livres de Tchoupi, que j’avais achetés lors d’une formation de français signé (nous avions décidé d’un commun accord de travailler sur ce support pour apprendre des signes adaptés à nos patients).

Partant de là, je me suis dit un jour qu’il pouvait être intéressant pour certains d’entre eux de raconter l’histoire non seulement en signes, mais également en pictogrammes (avec des phrases simplifiées). Pour cela j’ai utilisé le logiciel Araword qui est libre et gratuit.

livre

Téléchargement et installation

Araword a été créé dans le cadre du Proyecto Tico et fait partie du pack Arasuite, que vous pouvez télécharger ici.

Après l’installation, vous pouvez lancer le logiciel qui sera alors en espagnol. Pour le mettre en français il faut aller dans « Herramientas > Preferencias Generales > Idioma de la aplicacion » et choisir « Frances ». De même pour « Idioma del documento ». Cliquez ensuite sur « Aceptar ».

Ensuite dans « Outils > Gestion des ressources » cliquez sur « Vérifier les mises à jour », le logiciel va alors télécharger la base de pictogrammes ARASAAC en français dont je vous ai déjà parlé à de nombreuses reprises ici. Cela peut prendre un temps assez important donc soyez patient.

(Au passage je remercie le blog du Réseau des Nouvelles Technologies de l’APF sur lequel j’ai récupéré ces informations concernant l’installation et la mise en place du logiciel).

Générer un texte en pictogrammes

Pour générer un texte en pictogrammes, il vous suffit maintenant  de le taper dans l’interface du logiciel, qui ressemble tout simplement à celle d’un traitement de texte.

Par contre il y a plusieurs astuces à connaître :

  • les verbes doivent être inscrits à l’infinitif (en première intention, vous pourrez changer le texte ensuite)
  • vous devrez parfois jouer sur les synonymes pour trouver l’image recherchée (exemple, je n’ai pas trouvé de t-shirt pour mon histoire, j’ai donc tapé le mot « polo » et j’ai modifié le texte ensuite), idem pour « gentil » pour lequel rien n’est proposé alors que pour « sympathique » si. Ceci est en fait lié à la traduction des pictogrammes ARASAAC qui est faite par un traducteur automatique. Donc mieux vous connaitrez la banque de pictogrammes plus vous serez rapide.

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Choisir une autre image que celle proposée

Parfois, la première image proposée n’est pas celle qui convient le mieux à ce que vous voulez dire, il se peut qu’il y ait des synonymes (ou que pour « chaussures » par exemple vous ayez plusieurs propositions). A ce moment là il suffit au choix :

  • de cliquer sur le symbole « image suivante » qui est composé de 3 pommes de différentes couleurs,
  • de cliquer sur le menu « pictogrammes » puis « image suivante »,
  • ou d’utiliser le raccourci clavier F3

menu

Insérer une image provenant d’une autre source

Même si les pictogrammes ARASAAC sont fournis avec le logiciel, il est tout à fait possible d’insérer d’autres images pour pouvoir les utiliser dans Araword.

Dans mon cas, j’avais besoin d’un picto « Tchoupi ». Je l’ai créé dans un logiciel de dessin et suis allée dans « Outils > Gestion des ressources > Ajouter une image ». J’ai alors sélectionné mon image, et cliqué sur le petit +.

insertion nvelle image

Dans la première colonne j’ai effectué un double-clic puis renseigné le mot que je souhaitais associer à cette image. Dans la seconde colonne j’ai choisi la langue (Frances) et dans la 3ème colonne le type de mot (nombreComun)

Désormais si je tape « Tchoupi » dans l’éditeur de texte c’est mon image qui apparait.

Changer le texte associé aux pictogrammes

On l’a vu, la première version du texte ne va pas être exceptionnelle avec les verbes à l’infinitif et éventuellement des mots plus complexes que ceux que vous vouliez employer.

Ceci étant, il est tout à fait possible de changer le texte associé à un pictogramme en :

  • cliquant  sur le symbole « changer nom » qui est composé d’une pomme au dessus d’une étiquette sur laquelle quelqu’un écrit,
  • ou en cliquant sur le menu « pictogrammes » puis « changer nom »,
  • ou en utilisant le raccourci clavier F5

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Imprimer votre production

Il n’est pas possible d’imprimer votre production directement à partir d’Araword. Pour le faire, il faut que vous exportiez votre document (au format .jpg) et que vous imprimiez ensuite l’image à partir du logiciel de votre choix (par exemple l’outil de dessin de LibreOffice). N’oubliez pas de tout de même sauvegarder votre document au format du logiciel pour pouvoir le modifier éventuellement par la suite.

Attention !

J’ai repéré plusieurs bugs dans l’application qui m’ont fait perdre une partie de mon travail, en particulier sur la fonction « annuler », donc pensez à sauvegarder régulièrement.

Pour plus d’efficacité je suggère de rédiger tout votre texte sans effectuer de modifications, et d’appliquer ces dernières à la fin (conjugaison des verbes, choix d’autres images que celles proposées par défaut).

[Edit du 23/07/2016 : Une nouvelle version d’Araword (v2.2.1) est disponible depuis le mois dernier. Vous la trouverez en téléchargement sur le même lien que précédemment : https://sourceforge.net/projects/arasuite/
Le manuel peut quant à lui être trouvé sur le site d’ARASAAC  (seulement en espagnol, portugais et italien pour l’instant malheureusement)]

En conclusion

Voici donc encore un outil génial qui mérite d’être connu !

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[Tutoriel] Utiliser TrueCrypt pour protéger vos données sur clé usb

Vos données numériques sont importantes, très importantes. Je vous rappelle que vous n’êtes pas à l’abri d’un crash d’ordinateur, d’un vol ou d’un mug de thé renversé sur votre ordinateur.

L’un des premiers billets de ce blog concernait donc la configuration de sauvegardes automatiques à l’aide du logiciel Cobian Backup (nota : je vous conseille aussi de faire régulièrement des sauvegardes de vos tablettes (voir cet article pour la procédure iPad), en particulier avant d’appliquer des mises à jour majeures.)

Dans un billet plus récent sur la protection de vos données numériques j’insistais également sur le fait que vos clés usb et disques durs externes devaient être cryptés. Nous allons donc voir aujourd’hui comment le faire à l’aide du logiciel TrueCrypt (gratuit et open-source).

Installation de TrueCrypt

Pour cela commencez par télécharger la dernière version du logiciel TrueCrypt et installez-le (l’installation ne devrait pas poser de problème).

Téléchargez également par la même occasion le pack de traduction française, et dezippez-le dans le répertoire dans lequel vous avez installé le logiciel.

Vous pouvez ensuite lancer TrueCrypt et vous rendre dans le menu Settings > Language pour choisir le français comme langue d’utilisation.

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Procédure de cryptage

Nous allons maintenant configurer le logiciel pour qu’il crypte votre clé usb. Pour cela commencez par la brancher à votre ordinateur.

Cliquez ensuite sur le bouton « Créer un volume ». Choisissez la 2ème option : « chiffrer une partition/un disque non système ».

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Sur l’écran suivant vous pouvez choisir « Volume TrueCrypt standard », sauf si vous avez peur de vous faire voler vos données par extorsion, auquel cas vous ne seriez sûrement pas en train de lire ce tutoriel…

Dans la fenêtre « Emplacement du volume », cliquez ensuite sur « Périphérique » et sélectionnez votre clé USB (ici celle qui apparait sous la lettre G:).

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La fenêtre suivant n’a pas été traduite, il s’agit de choisir l’option : « Create encrypted volume and format it ». Attention, toutes les données qui sont contenues sur votre clé usb seront effacées. Assurez-vous d’avoir une clé vide, ou d’avoir des copies de vos documents ailleurs.

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Concernant les formats de cryptage je n’y connais pas grand chose, j’ai donc choisi de laisser les réglages par défaut : algorithme de chiffrement AES et algorithme de hachage RIPEMD-160.

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Après avoir validé l’écran suivant il s’agit maintenant de choisir le mot de passe qui vous permettra d’accéder aux données de votre clé usb. Attention, si vous perdez ce mot de passe vous ne pourrez plus accéder à vos données. Choisissez un mot de passe robuste contenant des majuscules, des minuscules, des chiffres et des caractères de ponctuation.

Un petit « jeu » vous est proposé à la page suivante : il s’agit de bouger votre souris le plus aléatoirement possible dans la fenêtre, afin d’accroître la force cryptographique des clés de chiffrement. Une fois que vous en avez marre, cliquez sur « Formater ».

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Une alerte vous rappellera alors que tous les fichiers actuellement sur la clé seront supprimés. Validez.

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Patientez le temps du formatage de votre clé, cela peut durer une bonne dizaine de minutes ou plus. Validez le message qui apparaît à votre écran et cliquez sur « Terminer ».

Utilisation de la clé au quotidien

Pour utiliser votre clé à partir de maintenant, branchez-la sur votre ordinateur et lancez le logiciel TrueCrypt. Cliquez sur « Montage automatique », et tapez votre mot de passe. Votre clé sera prête à être utilisée à partir de la lettre qui apparaît dans Truecrypt (ici M:).

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Une fois que vous avez terminé d’utiliser votre clé, retournez dans Truecrypt et cliquez sur « Démonter ». Vous pouvez ensuite éjecter votre clé de la manière habituelle.

Stockez vos sauvegardes à l’abri

Parmi les mesures de précaution que je vous suggère d’adopter, pensez également à conserver les différentes copies de vos documents dans des lieux différents. Si par exemple vous laissez votre ordinateur au bureau alors emportez la clé usb avec vous, et inversement. Je sais que ça n’arrive qu’aux autres mais vous éviterez les désagréments liés à la perte de vos données en cas de cambriolage ou d’incendie…

Voilà, j’espère que ce tutoriel vous sera utile, ainsi que celui sur les sauvegardes. N’hésitez pas à les partager avec vos collègues, vous leur simplifierez peut-être la vie en cas de panne d’ordinateur…

[Tuto vidéo] Extraire un morceau d’un fichier audio avec Audacity

Comme je vous l’annonçais il y a quelques mois, l’un des membres de ma famille a subi cet été une laryngectomie totale. L’opération s’est bien passée, et il est maintenant de retour chez lui. Durant les fêtes je vais donc en profiter pour lui rendre visite et je ne viendrai pas les mains vides puisque j’apporterai avec moi les fichiers audios que nous avions enregistrés la dernière fois.

Mais pour cela il faut d’abord faire un tout petit peu de traitement sur ces fichiers sonores et je vous propose un tutoriel complet au cas où vous auriez besoin vous aussi d’enregistrer votre voix.

Au moment de l’enregistrement

Il est indispensable de créer les listes de mot avant de commencer les enregistrements. Pour simplifier les choses nous avons créé plusieurs listes d’une dizaine de mots environ que nous avons enregistrées séparément. Cela permet pour chaque liste de refaire l’enregistrement si certains mots sont inaudibles, et de ne pas être trop essoufflé pour les derniers mots (car la capacité respiratoire est limitée en raison de la tumeur). Par ailleurs au moment du post-traitement il est plus facile de travailler avec quelques longs fichiers plutôt que plein de petits.

Attention à bien laisser quelques secondes de latence au début de l’enregistrement de la liste, entre chaque mot et à la fin de la liste.

Par ailleurs j’ai remarqué que l’intonation avait tendance à baisser sur le dernier mot de la liste (comme en fin de phrase normalement), donc ne pas hésiter à rajouter un mot inutile en fin de liste pour limiter les effets de ce phénomène.

Au moment du post-traitement

J’ai utilisé le logiciel libre Audacity pour effectuer le découpage de mes fichiers. Vous pouvez le télécharger ici, l’installation ne devrait pas poser de problèmes.

Pour la suite, je vous propose une petite vidéo, c’est encore ce qui est le plus simple pour expliquer rapidement les manipulations à faire (pas plus d’une minute par mot une fois qu’on a un peu d’entrainement).

Cela n’apparait pas dans la vidéo mais lors du premier export au format .mp3, Audacity vous demandera d’installer le fichier « LAME MP3 encoder », suivez tout simplement les indications et tout se déroulera sans problème.

Et voilà, j’espère que ce tutoriel vous sera utile. Vous pouvez bien entendu utiliser cette technique pour d’autres usages en orthophonie, comme par exemple pour enregistrer votre voix et ensuite intégrer les fichiers sonores dans des exercices faits avec PowerPoint ou l’outil de présentation de LibreOffice.

Pour l’instant, aucune décision n’a encore été prise concernant l’outil qui permettra de lire ces fichiers audios. Je ferai des tests avec l’application Tapikeo sur mon propre iPad lors des vacances et si cela est concluant nous investirons dans une tablette pour lui. Je vous tiendrai au courant avec un nouveau billet au cours du mois de janvier.

[Tuto vidéo] Créer un exercice avec l’outil de présentation de Libre Office

Dans l’article sur l’usage du clavier, j’avais pour ceux qui s’en souviennent proposé un petit exercice dans lequel il s’agissait de compléter un questionnaire sans se servir de la souris. J’avais profité de l’exercice pour poser la question suivante : « Quel sujet aimeriez-vous que j’aborde sur Ortho & Co ? » et parmi les réponses, quelqu’un avait noté « ppt et openoffice ».

C’est vrai que moi aussi j’ai toujours rêvé de savoir créer des présentations comme celles d’Agnès Desjobert, Christine Bathélémy et tant d’autres que l’on trouve régulièrement en partage sur pontt.

Sauf que je ne savais pas faire…

J’ai donc pris mon courage à deux mains, et j’ai commencé à farfouiller dans les différentes possibilités du logiciel (et tant qu’à commencer de zéro, j’ai choisi la suite Libre Office). Autant vous dire que j’ai eu du mal à trouver certaines options (mais comment faire pour qu’un clic sur le fond de la diapo ne mène pas automatiquement à la diapo suivante ?) et donc pour vous simplifier la vie si jamais vous souhaitez vous aussi créer des présentations, je vous ai préparé un petit tutoriel vidéo.

A priori cela fonctionne presque de la même façon avec le logiciel PowerPoint de Microsoft et avec l’outil de présentation d’Open Office donc vous devriez pouvoir vous y retrouver même si vous n’utilisez pas Libre Office (bien que je vous encourage vivement à le télécharger).

Ah et si vous ne l’avez pas vu, j’ai fait il y a quelques temps un petit article pour Pontt sur le logiciel Kid Key Lock, qui permet de bloquer ponctuellement l’usage de certains boutons de la souris. C’est le parfait complément à toute présentation !

A vous de jouer !

Si vous vous lancez dans la création d’une présentation et que vous êtes bloqué n’hésitez pas à me poser des questions sur l’utilisation du logiciel, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Vous pouvez également vous servir des commentaires, de la page Facebook ou même de Twitter pour me faire des propositions d’articles ou de tutoriels.

Ephéméride à imprimer

Le mois dernier j’ai fabriqué un éphéméride pour l’une de mes patientes atteinte de la maladie d’Alzheimer. En effet, elle commence à être désorientée dans le temps et sa belle-fille, qui habite avec elle, m’a demandé pourquoi elle ne savait jamais la date du jour, alors qu’elle regardait le journal quotidiennement.
Je lui ai donc proposé d’utiliser un éphéméride, sur lequel la date sera plus facilement lisible que dans un petit coin du journal (sans compter le fait d’être actif pour effectuer la mise à jour de cet éphéméride chaque matin).

La phase de création

J’avais déjà en tête le type d’éphéméride qui pourrait convenir à cette dame, et je me suis dit que je pouvais très bien le fabriquer moi-même, dans Inkscape.
En effet, je voulais quelque chose de relativement neutre, avec des codes couleurs pour les jours de la semaine, les numéros des jours, les mois et les années. Je voulais également que la police soit bien lisible, la plus large possible par rapport à la place disponible.

Si vous êtes intéressé par cet éphéméride, vous pouvez le télécharger au format .pdf (Licence: CC (BY-NC-SA)) en cliquant sur l’image. Il suffit ensuite de l’imprimer, de plastifier les 3 pages, et de découper l’ensemble des petites étiquettes des pages 2 et 3. En ce qui me concerne j’ai gardé la page du support au format A4..
J’ai ensuite fixé du velcro autocollant sur le support (dans les cases de couleur) et derrière chacune des étiquettes.

Comment je m’en sers avec ma patiente ?

Nous commençons toujours par trier les étiquettes par couleur. Ensuite, je lui demande de sérier les étiquettes des jours de la semaine. Nous choisissons celle qui correspond à la date du jour, et nous la plaçons sur la feuille du support de l’éphéméride. Nous faisons ensuite de même pour les numéros des jours, les mois, et les années.

Parfois nous faisons un classement décroissant pour les numéros des jours et d’autres fois nous essayons de compter de deux en deux ou de trois en trois.

Il m’arrive également de mettre sur la feuille du support la date de la veille, et de demander à ma patiente de préparer directement les bonnes étiquettes correspondant à la date du jour. Dans l’idéal, c’est ce que j’aurais aimé qu’elle fasse quotidiennement chez elle avec l’aide de sa belle-fille. Mais malheureusement, malgré mes encouragements et la demande initiale qui provenait justement de son entourage, je n’ai pas l’impression que ce soit le cas.

Et vous ? Comment utiliseriez-vous un tel matériel ? Seriez-vous intéressé par les fichiers .svg (format Inkscape) afin de pouvoir modifier cet éphéméride comme vous le souhaitez ? (couleurs, police…)