Formations et colloques

Et oui, voici donc ce à quoi j’ai passé mon temps ces dernières semaines : mettre en place un nouveau versant de mon activité, les formations !

Tout à commencé par des demandes de lecteurs, qui ont souhaité me faire intervenir pour des présentations (un grand merci en particulier à Handica Réussir). La première présentation a eu lieu au mois de juin dernier, suivie rapidement de deux autres début juillet.

Puis on m’a demandé de créer un programme de formation spécialement orienté pour les orthophonistes, sur une journée autour des tablettes tactiles. Le programme a été validé et la première journée programmée pour le 23 novembre dernier, à Marseille !

Mon ami Zoé Ferlay m’a donc créé un joli logo assorti d’une bannière pour mes formations, et je me suis lancée.

baniere_OC_roseVisiblement les stagiaires ont apprécié la journée et sont partis avec plein de nouvelles idées sur comment choisir une tablette adaptée et comment l’utiliser en rééducation.

Je suis ensuite intervenue pour une nouvelle présentation dans les locaux d’Handica Réussir le 13 décembre dernier. Cette fois-ci le public était plus large puisque je présentais des applications utilisables en CLIS et en ULIS devant une assemblée de professionnels de santé, de parents et d’enseignants.

Les diaporamas de mes présentations sont disponibles sur Prezi. Par contre les documents fournis lors des formations sont réservés aux stagiaires.

Vous pouvez retrouver la liste de mes interventions dans l’onglet « Formations » ci-dessus. Vous y retrouverez également un formulaire de contact via lequel vous pouvez me demander des informations complémentaires (programmes, tarifs, dates disponibles…).

N’hésitez pas à me solliciter pour en savoir plus !

Synthèse du colloque « Enfants Mut@ants »

Le colloque « Enfants Mut@nts, révolution numérique et variations de l’enfance » s’est déroulé à Paris du 17 au 19 octobre 2013.

J’avais très hâte d’assister à ces journées de conférences organisées par l’APPEA (Association francophone de Psychologie et Psychopathologie de l’Enfant et l’Adolescent) car le thème me semblait vraiment porteur.

Les 3 jours ont en effet été très riches et je vais tenter de vous en proposer une synthèse ici, vue au travers de mon prisme d’orthophoniste trentenaire.

Génération X, Y et Z

Commençons donc si vous le voulez bien par évoquer les différentes générations : générations X, génération Y, génération Z, digital natives… Ces termes ont été évoqués à plusieurs reprises durant le colloque, et font plutôt débat.

On aurait ainsi tendance à donner des définitions associées à des classes d’âge, en situant par exemple la génération X au-dessus de 30 ans et la génération Y juste en dessous mais en réalité tout le monde s’accorde à dire qu’il y a de grandes disparités entre les individus, y compris au sein d’une même classe d’âge.

Pour ce qui est de la génération Z, ou « digital native » plusieurs intervenants nous ont alertés sur les dangers inhérents à ce terme. Gare au « syndrome d’Obélix » nous dit Pascal Plantard : ce n’est pas parce qu’ils ont été plongés dedans dès leur plus jeune enfance que l’on n’a rien besoin de leur enseigner.

Benoit Thieulin a aussi rappelé que l’on utilise encore parfois l’expression « fracture numérique », or ce terme qui a plus d’une dizaine d’années fait surtout référence à des différences en terme d’équipement informatique, alors que le principal schisme aujourd’hui concerne l’appropriation des techniques.

Le développement du cerveau

Des études contradictoires nous ont aussi été présentées en ce qui concerne les effets des écrans sur le développement du cerveau. On peut constater que ces éventuels « mutations » sont très controversées parmi les chercheurs présents, avec les radicaux anti-écran d’un côté, les plus positifs voyant les écrans comme un nouvel outil de communication, prolongement de la pensée humaine ; en passant par les modérés (comme Serge Tisseron), partisans d’une utilisation contrôlée et parcimonieuse des écrans au long du développement.

Ce que j’en ai retenu c’est que le cerveau des jeunes enfants commence par se développer en lien avec tout ce qui est de l’ordre du tactile. Pas de quoi s’extasier devant un bébé qui maitrise rapidement l’utilisation d’une télécommande ou d’une tablette nous dit Sophie Jehel, c’est le point fort de son cerveau.

Nous avons aussi beaucoup parlé des différentes formes d’intelligences. Ont principalement été opposées les notions d’intelligence cristallisée (littéraire, séquentielle, lente et profonde) et d’intelligence fluide (numérique, simultanée, rapide et multitâche). Cela correspond à des styles cognitifs différents. On ne fonctionne pas en stades de développement mais on opère des choix stratégiques différents selon les moments. D’ailleurs selon Olivier Houdé si les jeunes arrivent à jongler entre ces deux formes d’intelligence ils feront des merveilles.

Des usages particuliers différents

Les usages numériques des adolescents sont parfois différents des nôtres mais ils sont en phase à la fois avec la structure commerciale du web et avec l’évolution sociétale (Sophie Jehel). C’est à dire qu’ils sont justement sensibles par nature à ce qui fait l’essence même du web : prégnance des images sur l’écrit, simplicité d’utilisation, affectivité et personnalisation…

Par contre ils ne savent pas forcément se servir des différents outils disponibles sur le web, « ils utilisent Facebook pour tout ».

Pascal Plantard nous a également décrit trois notions importantes au niveau des usages numériques d’une manière générale : le braconnage, le bricolage et le butinage.

On a besoin d’évaluations scientifiques

Actuellement les débats sur le numérique sont plus idéologiques que scientifiques, comme le rappelait Elena Pasquinelli lors de sa présentation (et d’ailleurs cela s’est globalement ressenti tout au long du colloque). Or nous avons besoin d’évaluations pour avancer.
Philippe Breton nous a exposé 3 raisons pour lesquelles nous n’arrivons pas à nous lancer dans l’évaluation actuellement : le présentisme, le déterminisme technique et l’approche utopique de la communication.

Benoit Thieulin, le président du Conseil National du Numérique, insistait aussi sur le fait que les deux domaines les plus en retard sur la question du numérique sont la santé et l’éducation, alors que selon lui ce sont des domaines dans lesquels le numérique a de l’avenir.

Alors quelles conséquences pour l’éducation ?

Le monde numérique dans lequel nous vivons génère des changements majeurs dans la manière dont les jeunes appréhendent les apprentissages. La connaissance est maintenant externalisée, toutes les informations peuvent se trouver sur internet. Il n’est d’ailleurs plus temps de se demander si cette évolution va avoir lieu ni comment elle aura lieu. Maintenant il faut que les enseignants s’adaptent à ce nouveau mode de pensée.

Ceci passe par des changements dans les manières d’enseigner. Il n’est plus possible de se présenter comme des détenteurs d’un savoir dans une relation verticale. Désormais il faut plutôt accompagner les jeunes dans leurs apprentissages. Le terme de compagnonnage a même été évoqué durant le colloque. Il s’agit d’apprendre aux jeunes à s’adapter à l’incertitude du monde plutôt que de leur faire engranger de nouvelles connaissances.

On entend parfois des enseignants se plaindre de leurs étudiants/élèves qui rendent des devoirs tous identiques copiés-collés de Wikipédia. Quelle solution alors ? Changer de modèle d’enseignement et d’évaluation des connaissances, par exemple en pratiquant la classe inversée.

Selon Benoît Virole apprendre comment on se sert des accès à la connaissance sur le web devrait être la visée de l’école.

Et quelles conséquences pour le soin ?

Selon Patrice Huerre il est important pour les thérapeutes de prendre en compte  la relation du patient aux outils numériques dans l’analyse clinique.

Il est d’ailleurs aussi inquiétant d’entendre un ado affirmer être « anti-numérique » que de se rendre compte qu’il a une addiction aux jeux vidéos.

En tant que soignants nous ne pouvons plus non plus nous comporter comme seuls détenteurs du savoir.

Certains patients vont arriver avec une idée de diagnostic parce qu’ils se seront renseignés sur internet avant de venir. Il est important d’accueillir cela et de ne pas nous sentir agressé en tant que soignant par cette attitude. Au contraire, il nous faut rebondir sur cette occasion, et demander par exemple plutôt au patient/parent quelle a été sa démarche de recherche (mots-clés ou phrase tapée dans le moteur de recherche), sur quel site il a trouvé les informations, pourquoi il s’est informé dans ce sens, etc… Déjà cela peut être intéressant pour nous (enrichissement de nos propres connaissances sur le sujet) mais cela nous renseigne également énormément sur le mode de fonctionnement du patient/parent.

Quel type d’écran et à quel âge ?

Lors de ce colloque un point qui est revenu régulièrement est la nécessité d’aider les enfants à s’autoréguler face aux écrans.

Pour aider les parents et les éducateurs dans cet accompagnement la règle du 3-6-9-12 est proposée par certains professionnels dont Serge Tisseron :

  • pas de télé avant 3 ans,
  • pas de console de jeu individuelle avant 6 ans
  • pas d’Internet seul avant 9 ans
  • pas de réseaux sociaux avant 12 ans.

Ma veille sur le sujet m’avait bien entendu amenée à entendre parler de ces règles il y a déjà plusieurs mois mais je n’étais pas allée lire en détails l’argumentation de Serge Tisseron. Cette fois-ci je l’ai écouté attentivement et il m’a convaincue ! Le cadre qu’il propose n’est pas figé contrairement à ce que je croyais et surtout il permet d’avoir des repères. L’intérêt de ce programme, c’est la préservation de la notion de « temporalité », facilement absente avec les écrans, qui est suivie et préservée.

Elena Pasquinelli disait par ailleurs qu’il est normal que les enfants soient attirés par les écrans : c’est comme du sucre pour le cerveau ! De la même manière que nous restreignons leur consommation de bonbons et gâteaux pour leur santé il faut en faire de même pour leur consommation d’écrans.

Enfin cette dernière nous a présenté un projet pédagogique de « La Main à la Pâte » sur les écrans, le cerveau et l’enfant. Nathalie de DeclicKids en avait fait un article très intéressant sur son site il y a déjà quelques mois que je vous encourage à lire si vous êtes enseignant du primaire.

Conclusions pour ma pratique orthophonique

Voici en vrac quelques conclusions pour ma pratique quotidienne de l’orthophonie et pour mon implication personnelle dans le développement du numérique :

  1. Il est vraiment important que je prenne le temps d’afficher dans ma salle d’attente le poster 3-6-9-12. Cela permettra d’entamer le débat sur les écrans avec certains parents.
  2. Je vais systématiquement poser la question du rapport aux écrans lors de mes bilans initiaux.
  3. Même si je propose déjà du travail sur écrans (tablette et/ou ordinateur) à quasiment tous mes patients quel que soit leur âge, je suis plus armée maintenant pour justifier mes choix auprès des parents ou collègues réfractaires. Je sais aussi que j’allais dans la bonne direction dans le sens où ce n’est absolument pas un outil exclusif dans ma pratique, que c’est toujours un usage accompagné, et que mes patients manipulent beaucoup « en vrai » à côté de ce qu’ils font sur la tablette.
  4. Il me semble évident qu’en tant que thérapeutes de la communication nous avons un rôle à jouer pour accompagner certains patients ados dans la gestion de leur identité numérique, et de leur comportement sur internet d’une manière générale. Pour moi cela concerne au moins tous les patients souffrant de troubles de la pragmatique et de troubles envahissants du développement.
  5. Finalement nous modélisons pour les parents des temps de lecture avec leur enfant, des temps de jeu partagé (lotos, memorys, jeux de l’oie), pourquoi ne modéliserions-nous pas également des temps de jeu partagé sur la tablette ou l’ordinateur ? Après tout cela fait partie de leur quotidien, et après les fêtes de fin d’année le nombre de foyers équipés en tablette devrait encore augmenter. Certains parents ont besoin d’aide pour accompagner leur enfant, pour apprendre à jouer avec eux, et si cela passe par le biais d’une tablette pourquoi pas ? Pour les enfants la tablette est surtout intéressante dans le cadre d’un usage partagé avec le parent, et pas dans le « travail individuel ». Il ne faut pas que chacun oublie son rôle, le numérique ne fera pas tout.
  6. Grâce à ce colloque je reste convaincue que mon envie/ma place dans le monde de l’orthophonie tourne autour de la question du numérique. Que ce soit dans l’accompagnement de mes collègues à l’appropriation de ces outils (dédiabolisation, démystification, aide technique…) ou dans leur introduction auprès de notre patientèle. Je suis très contente également de m’être lancée dans l’encadrement d’un mémoire d’orthophonie portant sur le numérique car je suis parfaitement d’accord avec Philippe Breton: nous manquons toujours de données et d’évaluations dans le domaine et il est grand temps de se bouger pour que cela change !

Pour aller plus loin

Voilà il y aurait encore de nombreuses choses à dire sur ce colloque mais je pense que je vais m’en tenir là.

Et vous ? Vous étiez au colloque et vous aviez noté d’autres choses importantes ? Vous avez des choses à rajouter ? Un avis sur la question ?

Vous n’y étiez pas et il y a des points que vous voulez que je développe ? N’hésitez pas à vous emparer des commentaires sur ce blog qui se veut aussi un espace de dialogue !

Par ailleurs pour ceux qui veulent (re)lire les tweets publiés lors du colloque vous trouverez le storify (c’est à dire la liste) ici : sfy.co/rGOs . Le mot-clé qui avait été choisi était #emutants .

Vous pouvez également (re)voir les conférences de Serge Tisseron et Serge Soudouplatoff sur internet grâce à la Maif qui était partenaire de l’événement.

Enfin un grand merci à Emilie Lacroix, neuropsychologue belge et coordinatrice du centre thérapeutique Innova Square qui était également présente au colloque et qui a accepté de relire cette synthèse avant publication !

5 bonnes raisons de s’inscrire sur Twitter en tant qu’orthophoniste

Sur ce blog je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de Twitter, l’un des réseaux sociaux « à la mode ». Plusieurs d’entre-vous m’ont interpellée à ce sujet « Twitter, on connait de nom, mais comment ça marche et quel en est l’intérêt ? ».

Sachez tout d’abord que Twitter est un service de micro-blogging, c’est à dire un outil qui permet de poster des messages courts (140 caractères max).

Ces messages sont publics, donc n’importe qui peut les lire (même s’il n’est pas inscrit sur Twitter), et ils apparaissent à la fois sur votre profil et dans la timeline (fil d’actualité ou TL) de vos abonnés.

Comment s’inscrire sur le réseau ?

Dans le numéro 317 de l’Orthophoniste (le périodique de la FNO), le fonctionnement technique de Twitter a été très bien expliqué (p.23 et suivantes), je vous renvoie donc vers votre magazine pour en comprendre tous les rouages. Et pour ceux qui n’ont pas le magazine sous la main (ou qui ne sont pas abonnés) vous pouvez suivre le tutoriel du site du Zéro.

5 bonnes raisons de s’inscrire sur Twitter en tant qu’orthophoniste

De mon côté je voulais plutôt aborder les intérêts pratiques du réseau social pour les orthophonistes. En effet, j’ai remarqué que de nombreux orthophonistes avaient créé un compte à l’occasion de notre bataille pour le master (cf. point n°2 ci-dessous) mais ne s’en servaient plus. Or il existe bien des manières d’utiliser Twitter pour un usage professionnel !

1. C’est un outil de suivi des actualités orthophoniques institutionnelles : en s’abonnant aux comptes de la FNO (@orthophonistes) et de votre syndicat régional (ex : @Elsassortho) vous pouvez obtenir rapidement toutes les nouvelles infos,

2. C’est un outil de pression envers les politiques : comme on l’a vu lors de la bataille pour le Master, Twitter a permis d’interpeller directement les politiques, et d’alerter les médias sur notre situation. Il nous a permis d’avoir une présence permanente, même si nous ne pouvions pas manifester dans les rues tous les jours de la semaine.

3. Twitter vous permet d’entrer en contact avec d’autres orthophonistes du monde entier. Les orthophonistes anglophones (Speech and Language Pathologists ou SLP) se sont regroupés sous l’appellation #SLPeeps. En lançant une recherche sur ce mot-clé vous trouverez de nombreux SLPs et vous pourrez participer à leurs discussions. Plusieurs fois par an sont également organisés des #SLPchat, des discussions « cadrées » entre tous les SLPeeps, discussions orientées à chaque fois sur un thème choisi et annoncé à l’avance.
Vous pouvez également lire le blog de Tanya Coyle (en anglais), une orthophoniste canadienne qui parle des intérêts de Twitter pour développer son PLN (Professional Learning Network)

4. Twitter vous permet de suivre en direct le contenu de conférences. Certains orthophonistes (plutôt des orthophonistes anglophones pour l’instant) pratiquent le « live tweet ». C’est à dire qu’ils tweetent en direct les informations clés d’une conférence. C’est une façon pour eux de prendre des notes, et pour nous de nous tenir au courant des dernières avancées dans un domaine, sans pour autant avoir besoin de nous déplacer physiquement pour participer à ces conférences.
Lorsqu’on « live tweet » on décide à l’avance du mot-clé qui sera utilisé, et tous les tweets en rapport avec cette conférence contiendront ce mot-clé (ex : #orthobichat pour les entretiens de Bichat 2012). Il est ensuite fréquent de faire une sorte de résumé de la conférence (exemple avec celui de la « Social Thinking Provider’s Conference 2012 » )

5. Twitter vous permet de facilement partager des liens avec vos abonnés. Que ce soit des articles de journaux ou de blogs, des informations sur des conférences, des promotions temporaires sur du matériel ou des applications, peu importe, cela rentre facilement en 140 caractères (surtout avec les raccourcisseurs d’URL).

Un outil de développement professionnel continu

Au final Twitter est un formidable outil de développement professionnel. Depuis que j’ai ouvert mon compte il y a un peu plus de 6 mois j’ai lu des dizaines d’articles intéressants sur l’autisme, la dysphagie, ou l’enseignement spécialisé. Je sais comment notre profession fonctionne dans d’autres pays, et donc comment nous pourrions essayer d’évoluer (ou au contraire ce qu’il faudrait arriver à éviter).

Je pense même que c’est un outil qui pourrait faire partie du Développement Professionnel Continu des orthophonistes (le fameux DPC), et je suis d’ailleurs prête à en débattre avec les autorités compétentes !

Et si on choisissait notre hashtag (= mot-clé) ?

Au final les orthophonistes français sont encore peu nombreux sur le réseau à twitter professionnellement et c’est bien dommage. Nous sommes d’ailleurs tellement peu nombreux que nous ne nous sommes pas encore approprié de mot-clé !

Edit du 24 août 2012 : un sondage a été lancé et c’est le mot-clé #orthotwit qui en est sorti vainqueur 🙂

A noter aussi un billet de Fany Wavreille sur son excellent blog.

Et vous ?

Avez-vous d’autres idées de mot-clé pour les orthophonistes et logopédistes francophones ? Êtes-vous intéressés par une inscription sur Twitter ?
Dans tous les cas n’hésitez pas à donner votre avis ou à poser vos questions dans les commentaires, je me ferai un plaisir de répondre à chacun d’entre vous 🙂