Obtenir le meilleur de Google Images

Si vous êtes comme moi, alors vous devez certainement faire un usage intensif de l’outil de recherche d’images de Google. Je pense qu’il ne se passe pas une journée sans que je ne recherche une image pour ajouter du poids à ma description d’un mot pour un patient.

Mais connaissez-vous toutes les options de Google images ? Savez-vous par exemple qu’il est possible de filtrer les résultats par couleur ou encore par type de dessins ?

C’est ce que je me propose de vous présenter aujourd’hui.

Sécuriser les résultats

Tout d’abord sachez qu’il existe un mode SafeSearch  qui vous permet de choisir le niveau de filtrage souhaité et ainsi d’éviter de tomber sur des images pornographiques ou choquantes.

Avoir avoir effectué une première recherche, il vous suffit de cliquer sur le menu déroulant Safe Search situé à droite de votre écran. En ce qui me concerne j’ai choisi un filtrage strict. Une fois le mode de filtrage choisi, Google le conservera en mémoire et toutes vos futures recherches seront donc filtrées.

Affiner la recherche par taille

Dans le menu qui se trouve à la gauche des images, vous pouvez choisir la taille des images à afficher. Il est par exemple possible de ne sélectionner que des icônes.

Affiner la recherche par couleur

Par défaut, toutes les l’images vous sont proposées par le moteur de recherche. Mais il est tout à fait possible de ne sélectionner que les images en noir et blanc, ou alors les images contenant de manière dominante une couleur. Cette option se trouve également dans le menu à gauche des images.

Affiner la recherche par type d’image

Toujours dans ce menu à gauche des images, il vous est possible de choisir entre plusieurs types d’images : visage, photo, image cliparts, ou dessin au trait.

Organiser les résultats par sujet

Vous pouvez, toujours dans ce menu de gauche, choisir de trier les résultats par sujet. Ainsi, pour ma recherche sur le mot « pomme », Google me propose les sous catégories suivantes : pomme rouge, pomme dessin, pomme verte, pomme jaune, pomme coeur, pommes de terre, pomme golden…

Autres options du menu de gauche

Il est également possible de filtrer les résultats par date, mais je vous avoue que je n’ai pas encore trouvé d’utilité à cette option pour mes recherches dans le cadre de l’orthophonie. Enfin vous pouvez choisir d’afficher sur les images leur taille en pixel.

Utiliser le menu de recherche avancée

En haut à droite de votre page de résultats se trouve un petit engrenage qui cache un menu déroulant dans lequel vous pouvez accéder à la recherche avancée.

Cette recherche avancée vous permet par exemple de trouver des images en excluant certains mots de la recherche (ex : « pomme » mais sans le mot « terre »)

Vous pouvez également choisir les critères d’affinage de la recherche telle que je viens de vous les présenter plus haut (taille de l’image, couleur, type d’images, date) mais vous pouvez également utiliser des critères d’affinage tel que le format, la région, le site ou domaine, et enfin les droits d’usage (pour trouver des images libres de droit par exemple).

Faire une recherche par image

Enfin, sachez qu’il est possible de rechercher des images à partir d’une autre image. Cela peut vous servir à trouver des images similaires, ou à vérifier que personne n’a « emprunté » et publié ailleurs l’une de vos images.

Pour effectuer cette recherche par image, cliquez tout simplement sur le petit appareil photo placé à côté du champ de recherche. Vous pouvez ensuite soit coller l’URL d’une image, soit importer une image à partir de votre ordinateur.

Utiliser les options sur la tablette

Il vous est possible d’activer un certain nombre de ces options dans la version mobile de Google Images. Quand vous êtes sur la page de résultats, il vous suffit de cliquer sur la petite clé située à droite au-dessus des images pour voir l’ensemble des critères de filtrage disponible.

Voilà j’espère que cet article vous aura permis de découvrir de nouvelles options et vous permettra de trouver plus rapidement les images que vous cherchez. Et pour partager votre enthousiasme avec vos amis n’hésitez pas à cliquer sur le bouton J’aime, ou à tweeter l’article !

Note de service

Ortho & Co est inscrit aux Golden Blog Awards, si vous aimez le blog vous pouvez voter en cliquant ci-dessous pour essayer de lui faire gagner l’Award du meilleur blog dans la catégorie Science/Recherche. Les votes sont ouverts jusqu’au 22 octobre, et vous pouvez voter une fois par jour si ça vous chante !

Comment utiliser Dropbox pour avoir toujours sous la main ses documents de rééducation

La petite histoire

Je ne sais pas vous, mais moi je possède une bonne quantité de fichiers .pdf sur mon ordinateur. Il y a certes des articles trouvés sur internet, mais aussi et surtout les fichiers qui viennent en supplément des classeurs de matériel achetés par exemple chez Ortho Édition. Ces fichiers sont très utiles car il est parfois plus simple de réimprimer une page à partir de son ordinateur que de la trouver dans le classeur pour la photocopier. Sans compter les fois où le classeur à été emprunté par quelqu’un d’autre et ne se trouve donc pas à portée de main.

Hier par exemple, je voulais faire faire un exercice tiré d’Attention et Mémoire à l’une de mes patientes. Il s’agit dans cet exercice de pointer sur une sorte de nuancier les couleurs dans l’ordre dans lequel elles ont été nommées dans la phrase (ex : « je préfère ma robe rouge à ta jupe rose » -> la patiente doit montrer le rouge puis le rose).

Bien entendu au moment de la séance je n’ai pas pu mettre la main sur le classeur (ça vous arrive aussi ?). Du coup j’allais imprimer le nuancier mais j’étais moyennement enthousiaste à l’idée de passer ma cartouche d’encre couleur pour cela… La solution ? Le copier-coller dans l’un de mes dossiers Dropbox sur l’ordinateur et l’afficher sur l’iPad à partir de l’application du même nom ! Ma patiente a désigné les couleurs sur la tablette, et moi j’ai sauvé un arbre 😉

Concrètement

Pour utiliser Dropbox il faut commencer par se connecter au site, et créer un compte. Vous allez ensuite pouvoir installer le logiciel Dropbox sur votre ordinateur (Mac ou PC). Vous verrez alors apparaitre dans votre explorateur un dossier Dropbox, dans lequel seront visibles tous les fichiers qui sont synchronisés sur votre compte Dropbox.

C’est bien simple, si le fichier possède une petite coche verte alors il est maintenant disponible sur votre compte en ligne, et à partir de tous vos appareils connectés à ce compte. Si vous voyez des flèches bleues alors il n’a pas encore été synchronisé.

Vous pouvez utiliser ce dossier comme n’importe quel dossier dans votre explorateur, c’est à dire y glisser-déposer des fichiers, créer de nouveaux sous-dossiers, copier-coller des fichiers ou dossiers… Au bout de quelques secondes toutes les modifications seront synchronisées avec votre compte en ligne (à condition d’être connecté à internet bien entendu).

A partir de ce moment là vous pouvez installer Dropbox sur votre tablette ou votre smartphone pour pouvoir accéder à vos fichiers de n’importe quel endroit (à condition d’avoir un accès internet, je vous expliquerait dans un autre billet comment faire pour stocker des fichiers directement sur l’ipad). L’application Dropbox est disponible pour les terminaux Android, iOs et même Blackberry.

Dropbox - Dropbox

Comment je l’utilise au cabinet ?

Je l’ai déjà dit, je suis assez réticente à l’idée de synchroniser « dans le nuage » ou « dans le cloud » des données sensibles qui comporteraient notamment le nom de mes patients. Par contre pour des fichiers de rééducation dont je possède un exemplaire légalement je ne vois pas le problème.

J’ai donc créé sur mon compte Dropbox un sous-dossier nommé « pdf de rééducation » dans lequel je mets une copie des fichiers que je souhaite utiliser sur la tablette. J’ai aussi un dossier « à lire » dans lequel se trouve les articles scientifiques que j’ai téléchargés dernièrement. Et enfin j’ai un sous-dossier « patients » comportant lui-même des sous-dossiers avec les prénoms de mes patients + initiale du nom.

Contradictoire avec ce que je viens de dire 3 lignes plus haut ? Pas tant que ça ! Car je ne mets aucun document permettant d’identifier les patients dans ces dossiers. En fait je m’en sers pour effectuer le processus inverse de celui que je viens d’évoquer : je transfère des informations de la tablette vers l’ordinateur via Dropbox. Soit des copies d’écran de certaines applications, soit des fichiers .pdf que nous avons pu modifier ensemble (plus d’explications sur cela dans le prochain billet sur les .pdf).

Et vous ? Comment utiliseriez-vous Dropbox au cabinet ? Je vous laisse imaginer le soulagement pour les épaules des orthophonistes qui font beaucoup de visites à domicile, plus besoin de trimballer plusieurs classeurs pour être certain d’avoir le bon document sous la main !

Avez-vous trouvé cet article pertinent ? Si oui n’hésitez pas à le dire dans les commentaires, sur la page Facebook d’Ortho & Co ou en m’envoyant un tweet !

Sondage Twitter

Bonjour à tous !

Pour commencer je souhaitais vous remercier pour votre participation à ce sondage. Entre lundi 20 et vendredi 24 août 2012, vous êtes très exactement 103 à avoir répondu à mes questions ! C’est bien plus que ce à quoi je m’attendais, et cela prouve surtout que les orthophonistes francophones sont intéressés par cet outil formidable qu’est Twitter !

Trève de suspense, voici donc les résultats, en images.

Q1 : Quels sont vos hashtags préférés pour l’orthophonie francophone ?

C’est donc le hastag #orthotwit qui l’emporte haut la main avec 29% des voix, soit 44 des participants. C’est ce hashtag que j’utiliserai désormais pour transmettre des tweets à la communauté des orthophonistes et logopédistes francophones.

Q2 : Seriez-vous intéressé(e) par des sessions de livechat consacrées à l’orthophonie francophone ?

Près de la moitié des participants ayant répondu positivement à cette question je pense que là aussi le message est clair ! Si certains d’entre-vous sont motivés pour gérer l’organisation de ces sessions de livechat n’hésitez pas à me contacter. De mon côté je ne pourrais pas gérer cela avant le milieu du mois de septembre.

Q3 : Si oui, quels thèmes souhaiteriez-vous aborder ?

Voici la liste des différents thèmes qui ont été évoqués :

  • prises en charge : rythmes, spécificités de certaines pathologies ou situations (ex : handicap, bilinguisme), de certains domaines du langage (ex : récit)
  • approches thérapeutiques : gestion mentale, DNP…
  • nouvelles technologies : réseaux sociaux, tablettes, programmes en ligne, aides technologiques dyslexie-dysorthographie…
  • gestion du quotidien : conflit avec le patient, détresse du patient, guidance…
  • gestion administrative : URSSAF, Carpimko, maternité, remplacement, CPAM, gestion comptable
  • création de matériel, d’outils thérapeutiques
  • formations
  • édition orthophonique
  • humanitaire
  • terminologie
  • enjeux politiques et salariaux de la profession
  • évaluation des pratiques
  • troubles neuropsy et orthophonie
  • comparaison des pratiques dans les différents pays francophones

Q4 : Avez-vous d’autres idées pour développer la twittosphère de l’orthophonie francophone ?

  • utiliser le hastag #logortho -> j’ai expliqué dans les commentaires pourquoi il n’apparaissait pas dans le sondage. Laissons la possibilité aux personnes du site logortho.net d’utiliser ce hashtag si elles le souhaitent,
  • utiliser le hastag #orthofun -> libre à vous, ce n’est pas parce qu’il y a eu un vote qu’aucun autre mot-clé ne peut être utilisé,
  • afficher le conseil de la journée ou de la semaine -> si quelqu’un veut se lancer !
  • développer une veille informative de qualité,
  • respecter la pluralité des approches et des points de vue,
  • ajouter un pointe d’humour et de fun tout en restant professionnel -> n’oubliez pas que Twitter est un lieu public, tout ce que vous y direz pourra être retenu contre vous 🙂

Voilà pour les résultats, je vous remercie encore une fois pour votre participation et pour toutes vos idées et je vous dis à très bientôt sur Twitter avec le hastag #orthotwit !

5 bonnes raisons de s’inscrire sur Twitter en tant qu’orthophoniste

Sur ce blog je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de Twitter, l’un des réseaux sociaux « à la mode ». Plusieurs d’entre-vous m’ont interpellée à ce sujet « Twitter, on connait de nom, mais comment ça marche et quel en est l’intérêt ? ».

Sachez tout d’abord que Twitter est un service de micro-blogging, c’est à dire un outil qui permet de poster des messages courts (140 caractères max).

Ces messages sont publics, donc n’importe qui peut les lire (même s’il n’est pas inscrit sur Twitter), et ils apparaissent à la fois sur votre profil et dans la timeline (fil d’actualité ou TL) de vos abonnés.

Comment s’inscrire sur le réseau ?

Dans le numéro 317 de l’Orthophoniste (le périodique de la FNO), le fonctionnement technique de Twitter a été très bien expliqué (p.23 et suivantes), je vous renvoie donc vers votre magazine pour en comprendre tous les rouages. Et pour ceux qui n’ont pas le magazine sous la main (ou qui ne sont pas abonnés) vous pouvez suivre le tutoriel du site du Zéro.

5 bonnes raisons de s’inscrire sur Twitter en tant qu’orthophoniste

De mon côté je voulais plutôt aborder les intérêts pratiques du réseau social pour les orthophonistes. En effet, j’ai remarqué que de nombreux orthophonistes avaient créé un compte à l’occasion de notre bataille pour le master (cf. point n°2 ci-dessous) mais ne s’en servaient plus. Or il existe bien des manières d’utiliser Twitter pour un usage professionnel !

1. C’est un outil de suivi des actualités orthophoniques institutionnelles : en s’abonnant aux comptes de la FNO (@orthophonistes) et de votre syndicat régional (ex : @Elsassortho) vous pouvez obtenir rapidement toutes les nouvelles infos,

2. C’est un outil de pression envers les politiques : comme on l’a vu lors de la bataille pour le Master, Twitter a permis d’interpeller directement les politiques, et d’alerter les médias sur notre situation. Il nous a permis d’avoir une présence permanente, même si nous ne pouvions pas manifester dans les rues tous les jours de la semaine.

3. Twitter vous permet d’entrer en contact avec d’autres orthophonistes du monde entier. Les orthophonistes anglophones (Speech and Language Pathologists ou SLP) se sont regroupés sous l’appellation #SLPeeps. En lançant une recherche sur ce mot-clé vous trouverez de nombreux SLPs et vous pourrez participer à leurs discussions. Plusieurs fois par an sont également organisés des #SLPchat, des discussions « cadrées » entre tous les SLPeeps, discussions orientées à chaque fois sur un thème choisi et annoncé à l’avance.
Vous pouvez également lire le blog de Tanya Coyle (en anglais), une orthophoniste canadienne qui parle des intérêts de Twitter pour développer son PLN (Professional Learning Network)

4. Twitter vous permet de suivre en direct le contenu de conférences. Certains orthophonistes (plutôt des orthophonistes anglophones pour l’instant) pratiquent le « live tweet ». C’est à dire qu’ils tweetent en direct les informations clés d’une conférence. C’est une façon pour eux de prendre des notes, et pour nous de nous tenir au courant des dernières avancées dans un domaine, sans pour autant avoir besoin de nous déplacer physiquement pour participer à ces conférences.
Lorsqu’on « live tweet » on décide à l’avance du mot-clé qui sera utilisé, et tous les tweets en rapport avec cette conférence contiendront ce mot-clé (ex : #orthobichat pour les entretiens de Bichat 2012). Il est ensuite fréquent de faire une sorte de résumé de la conférence (exemple avec celui de la « Social Thinking Provider’s Conference 2012 » )

5. Twitter vous permet de facilement partager des liens avec vos abonnés. Que ce soit des articles de journaux ou de blogs, des informations sur des conférences, des promotions temporaires sur du matériel ou des applications, peu importe, cela rentre facilement en 140 caractères (surtout avec les raccourcisseurs d’URL).

Un outil de développement professionnel continu

Au final Twitter est un formidable outil de développement professionnel. Depuis que j’ai ouvert mon compte il y a un peu plus de 6 mois j’ai lu des dizaines d’articles intéressants sur l’autisme, la dysphagie, ou l’enseignement spécialisé. Je sais comment notre profession fonctionne dans d’autres pays, et donc comment nous pourrions essayer d’évoluer (ou au contraire ce qu’il faudrait arriver à éviter).

Je pense même que c’est un outil qui pourrait faire partie du Développement Professionnel Continu des orthophonistes (le fameux DPC), et je suis d’ailleurs prête à en débattre avec les autorités compétentes !

Et si on choisissait notre hashtag (= mot-clé) ?

Au final les orthophonistes français sont encore peu nombreux sur le réseau à twitter professionnellement et c’est bien dommage. Nous sommes d’ailleurs tellement peu nombreux que nous ne nous sommes pas encore approprié de mot-clé !

Edit du 24 août 2012 : un sondage a été lancé et c’est le mot-clé #orthotwit qui en est sorti vainqueur 🙂

A noter aussi un billet de Fany Wavreille sur son excellent blog.

Et vous ?

Avez-vous d’autres idées de mot-clé pour les orthophonistes et logopédistes francophones ? Êtes-vous intéressés par une inscription sur Twitter ?
Dans tous les cas n’hésitez pas à donner votre avis ou à poser vos questions dans les commentaires, je me ferai un plaisir de répondre à chacun d’entre vous 🙂

Gérer ses favoris et pages à lire plus tard

Plus je passe de temps sur la toile et plus je trouve de liens intéressants. Que ce soit des applications temporairement en promotion, des articles à lire, des nouveaux blogs à découvrir, je suis un peu submergée il faut l’avouer.

Sur Twitter en particulier les liens sont partagés à toute vitesse et il est parfois difficile de suivre le fil sans en laisser passer. Mais surtout je tombe souvent sur des liens intéressants sans pour autant avoir le temps de les lire tout de suite.

J’utilise donc 2 services distincts pour gérer ces liens :
Delicious pour les favoris que je souhaite garder à long terme,
Pocket pour les pages que je souhaite lire prochainement, pour les liens d’applications en promo ou pour les sites auxquels je n’ai pas encore eu le temps de jeter un œil.

La gestion des favoris

Delicious est un service assez vieux, qui a changé de propriétaire il y a peu et qui n’est plus vraiment « dans le vent ». Ceci étant je trouve qu’il fait ce qu’il annonce et qu’il le fait toujours aussi bien.
Il est possible de conserver des pages en leurs associant des mots-clés (tags), et donc par la suite de faire des recherches par mots-clés pour les retrouver. Il est aussi possible de partager ces liens avec d’autres personnes. Vous trouverez par exemple tous mes liens plus ou moins en lien avec l’orthophonie ici.
J’avais aussi il y a quelques temps commencé à faire la liste de tous les liens partagés par Bill sur son site pontt, vous trouverez donc le delicious de pontt ici (cela dit il faudrait que je me penche à nouveau dessus, cela fait quelques mois années que je n’y ai pas touché).

Je viens aussi de remarquer que Delicious pouvait être relié à un compte Twitter afin de sauvegarder automatiquement tous les liens tweetés ou retweetés. Je vais faire le test pendant quelques temps et je mettrai ce billet à jour quand j’aurai un avis sur cette fonctionnalité.

La gestion des articles à lire

Pocket de son côté est tout récent, et avouons-le possède un design plus actuel. C’est le nouveau nom d’un service qui s’appelait précédemment « Read It Later ». Le principe est simple : vous créez un compte sur Pocket, vous installez le bouton pour votre navigateur, et ensuite vous n’avez qu’un clic à faire pour mettre la page que vous êtes en train de lire dans votre « pocket ».

Vous pouvez ensuite à tout moment accéder facilement à la liste des pages que vous avez conservées, et ainsi les marquer comme lues ou les conserver pour plus tard.
Ce que je trouve bien concernant ce service c’est qu’il existe une application gratuite iPhone/iPad (et une app Android) et que celles-ci se synchronisent automatiquement avec mon compte Pocket en ligne.

Je peux ainsi garder des liens vers l’iTunes Store dans Pocket à partir de mon ordinateur (une application en promotion par exemple), et quand j’ouvre Pocket sur l’iPad et que je clique sur cette application je suis directement redirigée vers la page de téléchargement (et je n’ai pas besoin de copier-coller le lien ou de passer par le programme iTunes sur mon ordinateur).
De plus il est possible de rajouter un menu dans certaines applications iPad (comme l’application Twitter), ce qui me permet de « sauvegarder » des liens dans Pocket, y compris des pages qui seront plus confortables à lire sur mon écran d’ordinateur.

Et vous, quel service utilisez-vous pour garder une trace de ce que vous souhaitez lire ou réutiliser plus tard sur la toile ?

PS : j’ai été interviewée par le site Applimini, allez y jeter un œil 🙂

Français Signé, LSF et vidéo

Bonjour !

L’an dernier je me suis inscrite à une formation de Français Signé, proposée par le syndicat des orthophonistes de l’Isère (SODI). La formation se déroulait sur 4 jours (étalés sur toute l’année) et nous avons à cette occasion appris beaucoup de vocabulaire, en particulier du vocabulaire courant pour les touts-petits.

Cette formation, bien que très riche, a été frustrante pour moi car je me suis retrouvée confrontée à des difficultés de mémorisation. Contrairement aux autres formations, il ne m’était pas possible de prendre de notes écrites. Et du coup j’avais tendance à oublier le vocabulaire d’une fois sur l’autre.
Il existe bien des dictionnaires « papier », et autres albums/répertoires de signes mais j’ai fait l’erreur de ne pas investir au moment de la formation.

Et c’est là que la technologie a volé a mon secours. Lors du « jour 3 » je me suis dit qu’il fallait que je filme la formatrice. J’avais donc apporté mon appareil photo, je lui ai demandé sa permission… et elle a refusé ! Toute dépourvue, je n’ai donc rien filmé, et je suis rentrée fort dépitée.

Lors du « jour 4 » je n’avais pas emporté mon appareil photo (pour quoi faire ?) mais j’ai eu une idée fulgurante une fois installée à ma place : si la formatrice ne voulait pas être filmée, qu’est-ce qui m’empêchait de me filmer moi-même ? Sans appareil photo ou caméscope ? Oui mais avec un ipad 🙂

J’ai donc sorti mon appareil, je l’ai calé face à moi (j’ai une housse qui fait « support ») et je me suis filmée durant toute la journée (heureusement à ce moment là je n’avais pas encore trop d’applications, et disposait donc de beaucoup d’espace mémoire). Maintenant si je veux me remémorer le vocabulaire de tel ou tel livre de Tchoupi (notre support de travail), il ne me reste plus qu’à regarder la vidéo.

Autre avantage de la technologie pour le vocabulaire de la LSF (ou pour le français signé donc) : les sites proposant des lexiques en vidéos.
J’utilise soit le site de l’INJS de Metz, soit sematos.eu que je viens de découvrir et qui me semble plus complet (mais plus « commercial » également) avec notamment la possibilité de rechercher du vocabulaire par thème.
Il existe aussi une application iPhone et Android gratuite mais avec une liste de vocabulaire plus limitée bien qu’en constante évolution : Signes.

Lorsque je prépare des séances avec des tout-petits je peux donc faire une révision express des signes que je vais avoir à utiliser.

Et vous ? Utilisez-vous le français signé ou la LSF en rééducation (avec des patients entendants) ? Connaissez-vous d’autres sites pratiques pour réviser le vocabulaire courant ?