Ouvrir les fichiers au format .docx et .odt dans une ancienne version de Word

Certains d’entre nous possèdent encore une ancienne version de Microsoft Office (XP ou 2003) et rien n’est plus frustrant que de ne pas pouvoir ouvrir les documents qui nous sont transmis. Heureusement il existe des solutions pour ne pas avoir ni à renvoyer les documents à votre interlocuteur, ni à acheter une nouvelle version du logiciel.

Ouvrir et sauvegarder des documents dans les nouveaux formats de Microsoft Office

Commençons tout d’abord par les nouveaux formats adoptés par Microsoft depuis la version 2007, à savoir les formats .docx, .xlsx, .pptx…

Sachez qu’il existe une manipulation très simple à réaliser pour pouvoir ouvrir ces documents. Il vous suffit d’aller sur le site de Microsoft à cette adresse : http://support.microsoft.com/kb/924074, et de télécharger le pack de compatibilité disponible gratuitement.

Attention cependant, votre version de Microsoft Office devra être à jour (la procédure est expliquée en détails sur le site de Microsoft).

Ouvrir les documents créés avec OpenOffice ou LibreOffice

Si votre correspondant à choisi d’utiliser une suite libre comme OpenOffice ou LibreOffice, les fichiers qu’il vous transmettra seront de type .odt (document texte), .odp (présentation) ou encore .ods (feuille de calcul).

Autant il est possible pour lui d’ouvrir des documents créés sous Microsoft Office sans manipulation supplémentaire, autant de votre côté il va vous falloir une fois de plus installer un plugin de compatibilité (à noter que le Net Framework 2.0 doit être préinstallé sur votre ordinateur. Si ce n’est pas le cas le lien de téléchargement vous sera proposé lors de l’installation)

Vous trouverez le plugin de compatibilité ici : http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34065429-add-in-odf-pour-word

Faites-le maintenant !

J’espère que ce billet de blog vous sortira d’un mauvais pas à l’occasion. N’hésitez pas à anticiper et à installer ces plugins dès maintenant, ça vous évitera une crise de nerf le jour où vous aurez un fichier à ouvrir dans la seconde et qu’il ne sera pas au bon format !

A noter aussi que ceux qui possèdent Microsoft Office 2007 ou une version plus récente de la suite ne sont pas concernés par ces « trucs » car la compatibilité est déjà prévu dans le logiciel.

[Windows 7] Désactiver le bouton marche/arrêt de votre ordinateur

Dans mon dernier billet, je vous ai présenté l’Accès Guidé d’iOS, mais saviez-vous qu’il était également possible d’utiliser certaines options d’accessibilité similaires sous Windows 7 ?

Tout d’abord, vous pouvez désactiver les touches du clavier et/ou certains boutons de la souris en installant le logiciel Kid-Key-Lock (voir l’article sur le blog PONTT).

Mais parfois cela ne suffit pas. J’ai par exemple un patient autiste qui avait découvert que le seul bouton sur lequel il était encore possible d’appuyer était le bouton d’alimentation, et que ce dernier mettait l’ordinateur en veille (j’ai un ordinateur portable). Autant vous dire qu’il devenait difficile de travailler avec lui sur ce type de support… jusqu’à ce que je trouve comment faire en sorte que le bouton d’alimentation n’ait plus aucun effet.

Si vous souhaitez vous aussi configurer cette option, commencer par faire un clic droit sur la petite batterie dans la zone de notification et cliquez sur « options d’alimentation ».

Dans la zone de gauche de la page, cliquez sur « choisir l’action du bouton d’alimentation ».

Vous pourrez alors décider ce qui va se passer lorsque vous (ou votre patient) appuierez sur le bouton d’alimentation :

  • ne rien faire
  • mettre l’ordinateur en veille
  • mettre l’ordinateur en veille prolongée
  • éteindre l’ordinateur

Vous pouvez différencier l’action du bouton selon que vous êtes sur batterie ou sur le secteur.

De mon côté par exemple j’ai choisi l’option « ne rien faire » sur batterie, et « mettre en veille » sur secteur. Du coup lorsque je travaille avec mon patient autiste il me suffit de débrancher le câble d’alimentation, et cela désactive automatiquement mon bouton d’alimentation.

Parallèlement à cela j’ai aussi simplifié l’exercice pour mon patient, car j’avais remarqué qu’appuyer sur le bouton d’alimentation était pour lui une stratégie d’évitement lorsque la tâche était trop difficile.

En effet, lors de la séance suivante il n’a pas essayé d’appuyer sur le bouton d’alimentation, mais cela me servira sûrement à une autre occasion !

Et vous ? Vous êtes-vous déjà retrouvé confronté à un patient qui utilise des stratégies de sabotage pour éviter un exercice ? Comment réagissez-vous dans ces cas-là ? Cherchez-vous des astuces pour contrer le sabotage ou changez-vous d’activité ?

[Tutoriel] Création d’un jeu de loto avec Picto Selector et Paint

Je continue mon travail sur le dénombrement avec ma petite patiente autiste. Grâce entre autres aux exercices effectués avec l’application « 10 doigts », elle arrive désormais à associer des collections de doigts à des nombres arabes. Mais je voudrais maintenant qu’elle dénombre des collections d’images, et surtout qu’elle produise des groupes nominaux comprenant des adjectifs numéraux cardinaux du type « trois éléphants ».

Comme elle aime bien les jeux de loto, j’ai donc créé un jeu de dénombrement pour elle. Je vous propose aujourd’hui le tutoriel pour fabriquer un jeu identique, en vous servant des logiciels Picto Selector pour la trame du jeu, et Microsoft Paint pour la modification des images.

Pour commencer il s’agit de créer la trame du jeu de loto dans Picto Selector. J’ai donc créé une nouvelle feuille et j’ai choisi une disposition « A4 Paysage Dynamique » avec 5×4 pictogrammes par page.

Ensuite il faut créer un « Texte Picto » pour le chiffre 1. Pour cela j’ai fait 2 lignes de texte : une ligne vide, et une ligne avec le chiffre 1. J’ai ensuite choisi une police de taille 100 pour le chiffre 1, j’ai centré l’ensemble du texte, et j’ai joué sur la taille de police pour ma première ligne jusqu’à ce que le chiffre 1 soit au milieu de mon picto en terme de hauteur.

J’ai copié-collé ce chiffre 9 fois et j’ai modifié chacun des pictos pour avoir la première planche de mon loto : les nombres de 1 à 10.

Pour ajouter les images, j’ai utilisé l’option « afficher pictos » afin d’obtenir le menu de recherche de Picto Selector. J’ai ensuite glissé-déposé l’image choisie à l’aide de ce menu de recherche dans le logiciel Paint (ex ici : une fraise).

Puis j’ai modifié mon image dans Paint en la redimensionnant puis en faisant du copier-coller (pour en obtenir 7 dans le cas des fraises). J’ai alors enregistré ma nouvelle image comprenant 7 fraises dans un nouveau fichier en la nommant adéquatement. Et j’ai procédé de même pour toutes les autres images.

Après cela je suis retournée dans Picto Selector et j’ai choisi d’ajouter un « Photo picto ». Pour aller plus vite il m’a suffit de glisser-déposer le fichier image précédemment créé (« 7_fraises.jpg » ou « 2_ananas.jpg » dans mon cas) dans l’interface de création des pictos photos. A refaire pour tous les fichiers et voilà les images de mon jeu de loto.

Enfin j’ai fait divers copier-coller (un petit raccourci clavier au passage : touches CTRL + C pour copier, CTRL + V pour coller) pour organiser les planches de mon jeu de loto.

Si cela vous intéresse vous pouvez télécharger mon jeu de loto en cliquant ici. Le jeu est disponible sous licence Creative Commons (BY-NC-SA). Il est prévu pour être imprimé recto-verso :

  • page 1,  recto : planche nombres puis cartes animaux, planche nombres puis cartes fruits,
  • page 2, verso : planche côté animaux, cartes côté blanc, puis planche côté fruits et cartes côté blanc,
  • page 3,  recto : planche nombres puis cartes vêtements, planche nombres puis cartes instruments,
  • page 4, verso : planche côté vêtements, cartes côté blanc, puis planche côté instruments et cartes côté blanc.

Il est donc possible de jouer de 2 manières : soit en associant les images strictement identiques, soit en associant chaque image au nombre correspondant.

Si vous avez aimé ce tutoriel et/ou ce jeu, n’hésitez pas à le partager avec vos amis, à cliquer sur « J’aime », à Tweeter, ou encore à vous inscrire à la Newsletter pour obtenir directement les nouveaux articles dans votre boîte email dès qu’ils sont publiés !

Comment utiliser Dropbox pour avoir toujours sous la main ses documents de rééducation

La petite histoire

Je ne sais pas vous, mais moi je possède une bonne quantité de fichiers .pdf sur mon ordinateur. Il y a certes des articles trouvés sur internet, mais aussi et surtout les fichiers qui viennent en supplément des classeurs de matériel achetés par exemple chez Ortho Édition. Ces fichiers sont très utiles car il est parfois plus simple de réimprimer une page à partir de son ordinateur que de la trouver dans le classeur pour la photocopier. Sans compter les fois où le classeur à été emprunté par quelqu’un d’autre et ne se trouve donc pas à portée de main.

Hier par exemple, je voulais faire faire un exercice tiré d’Attention et Mémoire à l’une de mes patientes. Il s’agit dans cet exercice de pointer sur une sorte de nuancier les couleurs dans l’ordre dans lequel elles ont été nommées dans la phrase (ex : « je préfère ma robe rouge à ta jupe rose » -> la patiente doit montrer le rouge puis le rose).

Bien entendu au moment de la séance je n’ai pas pu mettre la main sur le classeur (ça vous arrive aussi ?). Du coup j’allais imprimer le nuancier mais j’étais moyennement enthousiaste à l’idée de passer ma cartouche d’encre couleur pour cela… La solution ? Le copier-coller dans l’un de mes dossiers Dropbox sur l’ordinateur et l’afficher sur l’iPad à partir de l’application du même nom ! Ma patiente a désigné les couleurs sur la tablette, et moi j’ai sauvé un arbre 😉

Concrètement

Pour utiliser Dropbox il faut commencer par se connecter au site, et créer un compte. Vous allez ensuite pouvoir installer le logiciel Dropbox sur votre ordinateur (Mac ou PC). Vous verrez alors apparaitre dans votre explorateur un dossier Dropbox, dans lequel seront visibles tous les fichiers qui sont synchronisés sur votre compte Dropbox.

C’est bien simple, si le fichier possède une petite coche verte alors il est maintenant disponible sur votre compte en ligne, et à partir de tous vos appareils connectés à ce compte. Si vous voyez des flèches bleues alors il n’a pas encore été synchronisé.

Vous pouvez utiliser ce dossier comme n’importe quel dossier dans votre explorateur, c’est à dire y glisser-déposer des fichiers, créer de nouveaux sous-dossiers, copier-coller des fichiers ou dossiers… Au bout de quelques secondes toutes les modifications seront synchronisées avec votre compte en ligne (à condition d’être connecté à internet bien entendu).

A partir de ce moment là vous pouvez installer Dropbox sur votre tablette ou votre smartphone pour pouvoir accéder à vos fichiers de n’importe quel endroit (à condition d’avoir un accès internet, je vous expliquerait dans un autre billet comment faire pour stocker des fichiers directement sur l’ipad). L’application Dropbox est disponible pour les terminaux Android, iOs et même Blackberry.

Dropbox - Dropbox

Comment je l’utilise au cabinet ?

Je l’ai déjà dit, je suis assez réticente à l’idée de synchroniser « dans le nuage » ou « dans le cloud » des données sensibles qui comporteraient notamment le nom de mes patients. Par contre pour des fichiers de rééducation dont je possède un exemplaire légalement je ne vois pas le problème.

J’ai donc créé sur mon compte Dropbox un sous-dossier nommé « pdf de rééducation » dans lequel je mets une copie des fichiers que je souhaite utiliser sur la tablette. J’ai aussi un dossier « à lire » dans lequel se trouve les articles scientifiques que j’ai téléchargés dernièrement. Et enfin j’ai un sous-dossier « patients » comportant lui-même des sous-dossiers avec les prénoms de mes patients + initiale du nom.

Contradictoire avec ce que je viens de dire 3 lignes plus haut ? Pas tant que ça ! Car je ne mets aucun document permettant d’identifier les patients dans ces dossiers. En fait je m’en sers pour effectuer le processus inverse de celui que je viens d’évoquer : je transfère des informations de la tablette vers l’ordinateur via Dropbox. Soit des copies d’écran de certaines applications, soit des fichiers .pdf que nous avons pu modifier ensemble (plus d’explications sur cela dans le prochain billet sur les .pdf).

Et vous ? Comment utiliseriez-vous Dropbox au cabinet ? Je vous laisse imaginer le soulagement pour les épaules des orthophonistes qui font beaucoup de visites à domicile, plus besoin de trimballer plusieurs classeurs pour être certain d’avoir le bon document sous la main !

Avez-vous trouvé cet article pertinent ? Si oui n’hésitez pas à le dire dans les commentaires, sur la page Facebook d’Ortho & Co ou en m’envoyant un tweet !

Comment épingler des fichiers ou dossiers à la barre des tâches ?

Je ne sais pas vous, mais moi j’aime avoir un bureau bien rangé. Ça vaut pour mon bureau physique, mais aussi pour celui de mon ordinateur. Mais j’aime aussi avoir mes documents à portée de main, et pour cela rien de mieux que des raccourcis sur le bureau…

Heureusement, Windows 7 a apporté une fonction bien utile pour résoudre mon dilemme : la possibilité d’épingler un dossier où un fichier à la barre des tâches.

Voici à quoi ça ressemble :

Si vous faites un clic droit sur (presque) n’importe quel programme de la barre des tâches alors vous verrez apparaitre un menu contextuel reprenant les éléments les plus fréquents ouverts avec ce programme. Vous trouverez également les fichiers ou dossiers que vous y aurez précédemment épinglé afin d’y accéder plus rapidement (dans mon cas mes dossiers de matériel de rééducation, de bilan, mes dossiers patients…)

Pour ajouter un élément dans cette liste il faut le glisser-déposer sur la barre des tâches à partir de son emplacement habituel.

Pour l’ôter de la liste, il vous suffit de cliquer sur la petite punaise qui apparaît à droite du nom du fichier.

Et voilà ça sera tout pour ce soir, j’espère que cette petite astuce vous permettra de mieux vous y retrouver sur votre bureau ! Vous verrez, plus il sera libéré de tout ce qui l’encombre et mieux vous vous sentirez en le regardant !

[Tuto vidéo] Créer un exercice avec l’outil de présentation de Libre Office

Dans l’article sur l’usage du clavier, j’avais pour ceux qui s’en souviennent proposé un petit exercice dans lequel il s’agissait de compléter un questionnaire sans se servir de la souris. J’avais profité de l’exercice pour poser la question suivante : « Quel sujet aimeriez-vous que j’aborde sur Ortho & Co ? » et parmi les réponses, quelqu’un avait noté « ppt et openoffice ».

C’est vrai que moi aussi j’ai toujours rêvé de savoir créer des présentations comme celles d’Agnès Desjobert, Christine Bathélémy et tant d’autres que l’on trouve régulièrement en partage sur pontt.

Sauf que je ne savais pas faire…

J’ai donc pris mon courage à deux mains, et j’ai commencé à farfouiller dans les différentes possibilités du logiciel (et tant qu’à commencer de zéro, j’ai choisi la suite Libre Office). Autant vous dire que j’ai eu du mal à trouver certaines options (mais comment faire pour qu’un clic sur le fond de la diapo ne mène pas automatiquement à la diapo suivante ?) et donc pour vous simplifier la vie si jamais vous souhaitez vous aussi créer des présentations, je vous ai préparé un petit tutoriel vidéo.

A priori cela fonctionne presque de la même façon avec le logiciel PowerPoint de Microsoft et avec l’outil de présentation d’Open Office donc vous devriez pouvoir vous y retrouver même si vous n’utilisez pas Libre Office (bien que je vous encourage vivement à le télécharger).

Ah et si vous ne l’avez pas vu, j’ai fait il y a quelques temps un petit article pour Pontt sur le logiciel Kid Key Lock, qui permet de bloquer ponctuellement l’usage de certains boutons de la souris. C’est le parfait complément à toute présentation !

A vous de jouer !

Si vous vous lancez dans la création d’une présentation et que vous êtes bloqué n’hésitez pas à me poser des questions sur l’utilisation du logiciel, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Vous pouvez également vous servir des commentaires, de la page Facebook ou même de Twitter pour me faire des propositions d’articles ou de tutoriels.